Date de sortie 11 juillet 2018
Durée 115 mn
Réalisé par Lucrecia Martel
Avec Daniel Giménez Cacho , Lola Dueñas , Juan Minujín
Scénariste(s) Lucrecia Martel
Distributeur Shellac
Année de production 2017
Pays de production Espagne, France, Argentine
Genre Drame
Couleur Couleur

Synopsis

Fin du siècle. Le corrégidor don Diego de Zama, isolé dans le Gran Chaco, espère une lettre du vice roi du Río de la Plata signifiant sa mutation pour Buenos Aires. Souffrant de l’éloignement de sa famille, de l’ennui de son travail de fonctionnaire et du manque de reconnaissance de sa hiérarchie, il perd patience et se lance dans une entreprise désespérée.

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Photos de Zama

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Shellac / Rei Cine / Bananeira Filmes / El Deseo / MPM Films / Patagonik Film Group
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Zama, extrait

Zama, extrait

Daniel Giménez Cacho (Don Diego de Zama)

Daniel Giménez Cacho (Don Diego de Zama)

Daniel Giménez Cacho (Don Diego de Zama)

Daniel Giménez Cacho (Don Diego de Zama)

Vando Villamil (Acteur), personnage, Daniel Giménez Cacho (Don Diego de Zama)

Vando Villamil (Acteur), personnage, Daniel Giménez Cacho (Don Diego de Zama)

Daniel Giménez Cacho (Don Diego de Zama)

Daniel Giménez Cacho (Don Diego de Zama)

Lola Dueñas (Luciana Pinares de Luenga), Daniel Giménez Cacho (Don Diego de Zama)

Lola Dueñas (Luciana Pinares de Luenga), Daniel Giménez Cacho (Don Diego de Zama)

Daniel Giménez Cacho (Don Diego de Zama)

Daniel Giménez Cacho (Don Diego de Zama)

Daniel Giménez Cacho (Don Diego de Zama), Lola Dueñas (Luciana Pinares de Luenga), personnage

Daniel Giménez Cacho (Don Diego de Zama), Lola Dueñas (Luciana Pinares de Luenga), personnage

Zama, extrait

Zama, extrait

Casting de Zama

Daniel Giménez Cacho
don Diego de Zama
Lola Dueñas
Luciana Piñares de Luenga
Juan Minujín
Ventura Prieto

Critiques de Zama

  1. Première
    par Thomas Baurez

    Le cinéma de l’argentine Lucrecia Martel, reconnu dans le monde entier (La Ciénaga, La Nina santa, La femme sans tête…) ausculte avec une âpreté matinée d’une sensualité troublante, les doutes d’hommes (un peu) et de femmes (surtout) sur le point de s’ébranler. Il y a chez elle, l’idée d’un mouvement sans cesse retardé mais dont l’inertie fragile va entraîner une implosion (La Ciénaga), un éveil au monde (La Nina Santa) voire un effacement soudain (La femme sans tête). En se plaçant volontairement avant que les choses ne bougent vraiment, les films de Lucretia Martel peuvent être jugés mal aimables voire carrément austères. Paradoxalement, c’est cette force contenue qui en fait toutes leurs richesses dévastatrices. Autant dire que les fans (n’exagérons rien !) attendaient avec une impatience non dissimulée ce

    Zama, autour de la figure peu héroïque d’un fonctionnaire attaché à la couronne d’Espagne à la fin du 18ème siècle, perdu dans une colonie d’Amérique Latine à mille milles de toutes terres habitées, donc loin du théâtre des opérations et de sa famille. L’homme rêve de Buenos Aires et attend une mutation sans cesse ajournée. On a ici le prototype même du cinéma de Martel, et pourtant, nous voici avec une caricature qui se repait d’elle-même et n’a dès lors plus rien à offrir que des certitudes vaines. Penser, par exemple, que ce personnage falot qui domine cette histoire de sa pesanteur en solitaire peut suffire à entretenir une tension, est illusoire. Cette volonté pénible de faire de l’immobilisme du protagoniste le programme de tout le film se retourne contre lui. Dommage, car lorsque le cadre s’élargit pour accompagner le départ tant attendu du héros, les fulgurances de la mise en scène (qui évoquent le James Gray de The Lost City of Z) font regretter que le film n’ait pas « débuté » plus tôt....