Date de sortie 11 avril 2007
Durée 106 mn
Réalisé par Michel Spinosa
Avec Isabelle Carré , Gilbert Melki , Anne Consigny
Scénariste(s) Michel Spinosa
Distributeur Diaphana Distribution
Année de production 2007
Pays de production France
Genre Drame
Couleur Couleur

Synopsis

Atteinte de l'illusion délirante d'être aimée, Anna, jeune femme douce et réservée, se persuade que le docteur Zanevsky est amoureux d'elle. Dès lors, rien, jamais, n'entamera sa conviction. Mais après l'espoir, viendra le dépit, puis la haine...

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PRODUCTION / EX NIHILO
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ANNA M (2006)

Film de Michel SPINOSAIsabelle CARRE

ANNA M (2006)

Film de Michel SPINOSAIsabelle CARRE

ANNA M (2006)

Film de Michel SPINOSAle réalisateur

ANNA M (2006)

Film de Michel SPINOSAIsabelle CARRE un appareil photo de type polaroid à la main

ANNA M (2006)

Film de Michel SPINOSAIsabelle CARRE

ANNA M (2006)

Film de Michel SPINOSAGilbert MELKI et Isabelle CARRE

ANNA M (2006)

Film de Michel SPINOSAIsabelle CARRE

ANNA M (2006)

Film de Michel SPINOSAIsabelle CARRE

ANNA M (2006)

Film de Michel SPINOSAIsabelle CARRE

ANNA M (2006)

Film de Michel SPINOSAIsabelle CARRE et Anne CONSIGNY

ANNA M (2006)

Film de Michel SPINOSAIsabelle CARRE

ANNA M (2006)

Film de Michel SPINOSAGilbert MELKI

ANNA M (2006)

Film de Michel SPINOSAIsabelle CARRE

Casting de Anna M.

Gilbert Melki
André Zanevsky
Anne Consigny
Marie Zanevsky
Geneviève Mnich
la mère d'Anna

Critiques de Anna M.

  1. Première
    par Christophe Narbonne

    À l’instar des grands films malades du maître (Répulsion, Rosemary’s Baby), Anna M. suggère plus qu’il ne démontre. S’attache à l’aspect clinique plutôt qu’à la théorie. Érotise la peur pour mieux désarçonner le spectateur. N’évite pas toujours un certain maniérisme. Et distille sournoisement son poison narratif en jouant de l’empathie éprouvée pour l’actrice principale, blonde diaphane a priori inoffensive. Le tout avec une ambition formelle où le rythme le dispute à l’élégance. Isabelle Carré s’est glissée dans ce contre-emploi avec une aisance confondante. (…) Jouant habilement des contrastes, Anna M. dérange. Ce n’est pas la moindre de ses qualités.