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Depuis son surgissement dans le cinéma français en 2020, en passant de la simple figuration aux premiers rôles (avec un César à la clé pour Chien de la casse), Raphaël Quenard, futur Johnny sur grand écran, n’a pas chômé. Plus d’une trentaine de films en 5 ans ! Et après un premier court ensemble avec son pote Hugo David (L’Acteur), le voici aux commandes avec le même de son premier long où il joue de sa propre image et de sa course effrénée vers le succès avec un sens indéniable de l’autodérision. On pense ici forcément aux Clés de bagnole de Laurent Baffie qui évoluait le même registre, y compris dans l’utilisation de visages connus dans leurs propres rôles (Zadi, Poelvoorde, Civil…). Mais les meilleures plaisanteries restent les plus courtes. Et en dépit de sa gouaille, toute la deuxième partie où il part au Pérou après une déception sentimentale finit par tourner en rond jusqu’à l’épuisement. Un moyen métrage aurait été une forme plus appropriée.
I Love Peru 


