L'actrice raconte pourquoi elle a tenu à exécuter elle-même les séquences d'action du film... quitte à aller au-delà de ses peurs les plus intimes.
Il faut donner de sa personne pour réussir à Hollywood.
Et Ana de Armas l'a largement expérimenté sur Ballerina, le spin-off de John Wick qui sort cette semaine dans les salles françaises.
L'actrice cubaine ne s’est pas contentée d'incarner une tueuse badass : elle est devenue badass, au point point d'exécuter la majorité de ses cascades elle-même, à la suite d'une préparation physique intense !
"À part les chutes vraiment, vraiment dangereuses, les coups violents ou certains trucs avec le feu, j’ai tout fait moi-même", confie-t-elle dans une interview accordée à ComingSoon. "Je voulais en faire partie. C’est l’expérience que je voulais vivre. C’est pour ça que j’ai accepté ce film. C’est aussi ma contribution. Ce n’est pas juste mon visage et quelques scènes de dialogue."
Ana de Armas a ainsi tenu à apparaître dans les scènes de combat sans doublure. "C’était tellement gratifiant de suivre l’entraînement. Je me sentais progresser, devenir plus compétente. Et après, tu veux que ce soit visible à l’écran."
Avec l’équipe, ils ont chorégraphié des plans-séquences pour montrer sans tricher que c’était bien elle, du début à la fin. "On ne voulait pas de montage haché, de coupes bizarres. On s’est dit 'on y va à fond'. Et c’était vraiment dur."
Un des défis majeurs : surmonter sa peur du feu. Son personnage, Eve Macarro, manie un lance-flammes sans ciller. Mais pour Ana, ce n’était pas si simple :
"Ils m’ont demandé de m’entraîner avec le lance-flammes la veille du tournage. Je devais brûler le cascadeur. C’était trop pour moi. J’ai fondu en larmes. C’était vraiment dur à voir."
Au bout du compte, elle a fini par prendre sur elle : "Je me suis calmée, je me suis sentie en sécurité, et après j’ai vraiment pris du plaisir."
La Ballerina résume au final : "J’aime relever des défis. C’est ça qui rend l’expérience inoubliable, spéciale, qui justifie le temps et l’énergie qu’on y met."







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