Date de sortie 3 mars 2010
Durée 109 mn
Réalisé par Lee Daniels
Avec Gabourey Sidibe , Mo'Nique , Paula Patton
Scénariste(s) Geoffrey Fletcher
Distributeur ARP Sélection
Année de production 2009
Pays de production Etats-Unis
Genre Drame
Couleur Couleur

Synopsis

Lorsqu'à seize ans, Precious apprend à lire et à écrire dans une école alternative, un monde nouveau s'ouvre à elle. Un monde où elle peut enfin parler, raconter ce qui l'étouffe. Un monde où toutes les filles peuvent devenir belles, fortes, indépendantes. Comme Precious…D'après le roman Sapphire.

Offres VOD de Precious

UniversCiné SD HD UniversCiné 3.99 € Louer 9.99  € Acheter
CANAL VOD HD SD CANAL VOD 3.99 € Louer 9.99  € Acheter
Orange SD HD Orange 3.99 € Louer 7.99  € Acheter

Toutes les séances de Precious

Dernières News sur Precious

Lee Daniels : portrait d'un cinéaste énervé

Qui est vraiment le réalisateur de Precious, Paperboy et Le Majordome ?

Photos de Precious

DR

Precious

Casting de Precious

Gabourey Sidibe
Claireece «Precious» Jones
Mariah Carey
mademoiselle Weiss

Critiques de Precious

  1. Première
    par Didier Roth-Bettoni

    Adapté d’un roman, vite devenu culte, de Sapphire (Push, paru en 1996), Precious mêle avec bonheur réalisme social plombant et fantaisie onirique, humour caustique et sens du tragique, mélodrame et espoir. Le talent de cinéaste-DJ de Lee Daniels, qui pourrait être
    clinquant mais ne l’est (presque) jamais, est tout aussi virtuose dans sa manière de mixer les musiques, les ambiances visuelles ou des comédiens venus d’univers différents : débutante en tête d’affiche, pop et rock-stars en seconds rôles (Mariah Carrey, Lenny Kravitz), vedettes télé, acteurs de caractère (l’incroyable Mo’Nique)..., tous également parfaits.

  2. Première
    par Gael Golhen

    Precious est affligeant. On dira que le film est inspiré d’une histoire vraie (et surtout d’un livre d’une puissance folle). Ce n’est pas une excuse. Le problème, c’est que Daniels sombre dans la démagogie – pire, dans la manipulation –, et ne recule devant aucun artifice grossier pour faire pleurer dans les chaumières. Et surtout pour nous éviter de réfléchir. On connaissait le torture porn (Hostel, Saw et toute cette frange du cinéma US qui exploite la torture), Daniels invente le social porn. Une façon pornographique et archicomplaisante de mettre en scène la violence et la pauvreté, en balançant à la gueule du spectateur les traumas les plus pathétiques avec force clichés
    et autres atmosphères de sexploitation gothique rances. Precious ? Ridicule !