Titre original Su Qi-Er
Date de sortie 28 septembre 2011
Réalisé par Yuen Woo-ping
Avec XUN ZHOU , Andy On , Guo Xiaodong
Scénariste(s) Christine To
Distributeur Universal Pictures International France
Année de production 2011
Pays de production Chine
Genre Drame

Synopsis

Général réputé de la dynastie Qing, Su Chan met fin à sa carrière militaire pour réaliser son rêve : fonder une famille et sa propre école d'arts martiaux. Mais sa paisible existence est réduite à néant quand Yuan Lie, son frère adoptif qui cherche depuis toujours à venger son père naturel, exécute le père de Su Chan provoquant ce dernier en duel. Grâce à sa maîtrise des cinq venins mortels et à une armure le rendant quasiment invulnérable, Yuan Lie triomphe de Su Chan et enlève son fils Feng.Su Chan est sauvé de justesse par sa femme Ying et par Madame Yu, une herboriste vivant retirée dans la forêt. Physiquement et moralement diminué, il sombre dans l’alcool, conjurant l'aide du Dieu martial et d'un vieux sage excentrique dont il semble être le seul à reconnaître l'existence. Il s'entraîne des années durant à parfaire sa technique de combat, la boxe de l'homme ivre.Mais ce n'est que quand la vie de Feng est soudain mise en péril que Su Chan va enfin laisser libre cours à la passion qui sommeille en lui depuis toujours, et révéler la portée de son art, donnant ainsi naissance à la légende du roi des mendiants.

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DR

True Legend

Casting de True Legend

Andy On
Yuan Lie
Guo Xiaodong
Ma Qingfeng
Jay Chou
Le Dieu martial

Critiques de True Legend

  1. Première
    par Gérard Delorme

    Pour son retour à la réalisation, il s’est attaqué à une solide légende du kung-fu, qui semble l’avoir tellement inspiré qu’il a voulu faire deux films en un. La première partie oppose Su Chan (Vincent Zhao, alias Chiu Man-Cheuk, le héros de The Blade) à son frère adoptif (Andy On, dans un rôle de méchant mémorable), adepte d’une technique mortelle dite des cinq poisons. À elle seule, cette histoire aurait suffi pour faire un long métrage, mais elle est suivie d’un épisode encore plus brutal au cours duquel le héros, devenu mendiant, pratique la boxe de l’homme ivre (popularisée par Jackie Chan dans Le Maître chinois, du même Yuen Woo-Ping). Du coup, il reste peu de place pour la psychologie, et le cinéaste enchaîne les scènes d’action avec une efficacité tuante.