Titre original Saya Zamuraï
Date de sortie 9 mai 2012
Réalisé par Hitoshi Matsumoto
Avec Takaaki Nomi , Sea Kumada , Itsuji Itao
Distributeur Urban Distribution
Année de production 2012
Pays de production JP
Genre Comédie

Synopsis

KANJURO NOMI est un samurai sans sabre, répudié par tous et errant misérablement sur les routes avec sa fille depuis qu’il a refusé de combattre. Tombé entre les mains d’un seigneur aux désirs excentriques, il est condamné à mort, à moins de relever un ultime défi : faire naître un sourire sur le visage triste du jeune prince. Chaque matin, pendant 30 jours, il met donc en scène un nouveau spectacle.

Offres VOD de Saya Zamuraï

UniversCiné SD HD UniversCiné 2.99 € Louer 9.99  € Acheter

Toutes les séances de Saya Zamuraï

Photos de Saya Zamuraï

DR
DR
DR
Ana

Saya Zamuraï

Saya Zamuraï

Affiche Française du film Saya Zamuraï

Affiche Française du film Saya Zamuraï

Saya Zamurai

Affiche Française du film

Casting de Saya Zamuraï

Takaaki Nomi
Kanjuro Nomi, le samurai sans sabre
Sea Kumada
Tae, sa fille
Itsuji Itao
Gardien de prison
Tokio Emoto
Gardien de prison

Critiques de Saya Zamuraï

  1. Première
    par Gérard Delorme

    On serait tentés de comparer Hitoshi Matsumoto à Takeshi Kitano parce que tous deux ont un parcours similaire : des débuts dans le manzai (une forme de comédie qui se pratique en duo), la consécration à la télé qui a fait d’eux des stars, puis le passage au cinéma. La ressemblance s’arrête là, Matsumoto pratiquant une forme d’humour inédit, mélange de pantomime inquiète et de délire surréaliste extravagant. Après deux films restés inédits en France, il met un peu d’eau dans son saké et vise un public plus large avec ce Saya Zamuraï, où cohabitent douceur et cruauté, humour et tristesse, spectacle public et drame intime. Mais, passé une mise en place un peu mécanique, rien n’est jamais prévisible, ainsi que le révèle la relation entre le père et sa fille de 8 ans : autant le samouraï édenté est immature et incapable, autant sa gamine est volontaire et fait avancer l’action. Et plus le personnage paternel échoue, plus il s’attire la sympathie d’une population qui, contre toute attente, prend fait et cause pour lui. Jusqu’à présent, Matsumoto avait toujours joué le rôle principal dans ses films, exploitant son talent burlesque proche de celui de Buster Keaton. Cette fois, un empêchement l’a obligé à se faire remplacer par un comédien occasionnel, ancien SDF, qui incarne idéalement le samouraï cabossé. Loin d’être répétitifs, ces sketches représentent un catalogue varié des différentes formes d’humour japonais. Matsumoto, c’est sa grande force, arrive à surprendre en provoquant simultanément le rire et les larmes.