Titre original Dyut meng gam
Date de sortie 18 juillet 2012
Réalisé par Johnnie To
Avec Lau Ching Wan , Denise Ho , Terence Yin
Scénariste(s) Au Kin-Yee, Yip Tin-Shing, Yau Nai-Hoi
Distributeur Films Sans Frontières
Année de production 2012
Pays de production HK
Producteurs Johnnie To
Genre Thriller

Synopsis

Teresa, employée de banque ordinaire, incite ses clients à faire des investissements risqués pour remplir ses objectifs financiers. Panther, escroc à la petite semaine, plonge dans le monde de la spéculation boursière dans l'espoir de gagner facilement de l'argent pour payer la caution d'un de ses amis qui rencontre quelques soucis avec la justice.Enfin, l'inspecteur Cheung est un flic honnête. Jusque-là satisfait de son modeste train de vie, il a tout à coup un besoin d'argent criant lorsque sa femme verse un acompte pour acheter un appartement luxueux au-dessus de leurs moyens. Tout sépare ces trois personnages jusqu'à ce que leur rapport à l'argent – et un mystérieux sac contenant cinq millions de dollars volés – les poussent à prendre des décisions cruciales malgré leurs cas de conscience. Trois vies bouleversées par le monde turbulent de Hong Kong, en plein marasme économique et financier.

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Casting de La Vie sans Principe

Terence Yin
monsieur Sung

Critiques de La Vie sans Principe

  1. Première
    par Gérard Delorme

    En phase avec leur temps, Johnnie To et ses scénaristes examinent les effets de la crise financière sur la vie quotidienne à Hong Kong à travers trois personnages qui ne
    se connaissent pas. Un peu à la façon d’Iñárritu mais à son échelle artisanale, le cinéaste tisse habilement ses fils narratifs en y injectant une série de thèmes familiers : le rôle du hasard, l’individualisme opposé aux valeurs collectives... L’histoire la plus satisfaisante est celle du gangster (superbe Lau Ching-wan), dont la loyauté aveugle paraît anachronique à une époque où les ordinateurs ont remplacé les flingues, incitant chacun à réussir seul dans son coin. Au bout du compte, les trois histoires finissent par s’imbriquer, comme pour rappeler que, de nos jours, ce qui se passe dans un coin de la planète (ou de la ville) se répercute nécessairement de l’autre côté.

  2. Première
    par Sophie Grassin

    Johnnie To, cinéaste à l’élégance parfois maniériste, emmêle avec virtuosité ces histoires à Hong Kong un jour de krach boursier, enchaîne négociations financières bavardes et défouraillages brusques pour signer une petite satire intense du chaos engendré par la crise économique de 2007. Il en sourd un message clair : la cupidité ronge la société faisant vaciller un vieux monde où l’individualisme prévaut.