Toutes les critiques de Les Rencontres d'après minuit

Les critiques de la Presse

  1. Libération
    par Olivier Seguret

    Un casting royal donne au scherzo mousseux et libertin de Gonzales sa consistance, sa gravité hautement humaines. Pas difficile d’imaginer comment ce type méconnu, qui n’avait sans doute pas de gros chèque à proposer, a su rameuter une si belle pléiade : ses acteurs ont sauté sur de très bons rôles et des dialogues d’une poilante précision, dont aucun comédien sincère ne résisterait à relever le défi.

  2. Têtu
    par Louis Maury

    La perspective d’une Béatrice Dalle fouettant un Eric Cantona bien doté par la nature en amusera certains, mais cet opus au style soigné dépasse largement l’anecdote ou la provocation. Ce théâtre lyrique ou les fantasmes se télescopent a de la verve, de la naïveté et de la présence. Yann Gonzalez confirme avec ce long tout le bien que l’on pensait de lui après ses très réussis couts métrages.

  3. A voir à lire
    par Frédéric Mignard

    Yann Gonzalez retrouve toute l’étrangeté du cinéma onirique et surréaliste français des années 70. Des maladresses, mais un discours touchant qui dénote une vraie approche personnelle dans laquelle on aime se lover.

  4. Les Cahiers du cinéma
    par Joachim Lepastier

    Fable sur l’indomptabilité sexuelle, beau film de troupe, film-trip en forme de comédie saturnienne, ces "Rencontres…" sont bien cela et c’est déjà beaucoup, mais peu de films offrent au final un tel cadeau : permettre à chacun de se projeter sans effroi dans son propre carnaval intime.

  5. Mad Movies
    par Gilles Esposito

    l aura donc fallu un petit film français sélectionné à la Semaine de la Critique cannoise pour réanimer un thème clé du cinéma érotico-fantastique (...). Le film de Yann Gonzalez emporte ainsi notre adhésion en esquissant le lien humain qui reste à tisser après que les corps se sont entrechoqués dans l'obscurité des backrooms.

  6. Critikat.com
    par Nicolas Maille

    Si ces "rencontres" sont aussi excitantes, c'est qu'elles comblent avant tout notre désir de cinéma(s).

  7. StudioCiné Live
    par Xavier Leherpeur

    Tout, ici, séduit. L'élégance de la mise en scène, la roublardise du ton et, surtout, un goût assumé pour l'équivoque. Gonzales signe un objet filmique pervers et innocent, au romanesque déconcertant, au charme stupéfiant et à la facture incandescente.

  8. Le Monde
    par Sandrine Marques

    Yann Gonzalez ressuscite les années 1980 pour donner une nouvelle jeunesse à l'érotisme au cinéma.

  9. Nouvel Obs
    par Guillaume Loison

    un objet composite mais remarquablement homogène, un ton neuf, rafraîchissant une maîtrise de tous les instants. Un premier film jouissif.

  10. Les Inrocks
    par Théo Ribeton

    Une promesse de partouze détournée par la mélancolie. Un premier film exalté, lyrique et furieusement sentimental.

  11. Télérama
    par Louis Guichard

    Quelques noctambules affranchis des normes sentimentales et sexuelles, réunis pour une orgie, partagent surtout leurs blessures secrètes. Ultrastylisé, traversé de fulgurances esthétiques, un premier film semblable à une bulle de plaisir et de mélancolie.

  12. Les Fiches du cinéma
    par Nicolas Marcadé

    Cet attirant premier film amorce un geste plein de panache, qui retombe hélas dans une posture un peu guindée.

  13. StudioCiné Live
    par Fabrice Leclerc

    Le réalisateur a une vraie patte visuelle mais son hommage-collage-délire part dans tous les sens à force de vouloir rester "arty". Gentiment déviant, ce huis clos partouzeur est un film beaucoup trop poseur à force de se regarder filmer.

  14. Ecran Large
    par Geoffrey Creté

    Une psycul-thérapie de groupe à deux vitesses : enivrante et fascinante dans ses meilleurs moments, grotesque et pompeuse dans les autres. Film singulier donc, mais premier essai marquant pour Yann Gonzalez.

  15. Excessif / TF1 News
    par Romain Le Vern

    Fragile mais attachant et prometteur

  16. A nous Paris
    par Fabien Menguy

    Bref, des rencontres à éviter, à moins que vous ne teniez absolument à voir la prothèse génitale en plastique d’Éric Cantona.

  17. Le Figaro
    par Eric Neuhoff

    Le réalisateur des Rencontres d'après minuit semble avoir oublié qu'on était en 2013 et qu'on en avait vu d'autres, sur un écran ou ailleurs.

  18. Le Canard Enchainé
    par David Fontaine

    Réunis pour une orgie, les convives racontent chacun leur trauma. (...) C'est un festival de lourdeurs solennelles. En comparaison, le hardeur HPG reconverti dans le cinéma d'auteur est un vrai poète ! On plaint l'infortuné Alain-Fabien Delon qui fait ses début dans cette daube.

  19. Positif
    par Olivier De Bruyn

    Grotesque et navrant.