Titre original J'enrage de son absence
Date de sortie 31 octobre 2012
Réalisé par Sandrine Bonnaire
Avec Alexandra Lamy , William Hurt , Augustin Legrand
Scénariste(s) Sandrine Bonnaire, Jérôme Tonnerre
Distributeur Ad Vitam
Année de production 2012
Pays de production BE,FR,LU
Producteurs Dominique Besnehard Michel Feller Thomas Schmitt Nicolas Steil
Genre Drame

Synopsis

Après dix ans d’absence, Jacques ressurgit dans la vie de Mado, aujourd’hui mariée et mère de Paul, un garçon de sept ans. La relation de l’ancien couple est entachée du deuil d’un enfant. Alors que Mado a refait sa vie, Jacques en paraît incapable et lorsqu’il rencontre Paul, c’est un choc. La complicité de plus en plus marquée entre Jacques et Paul finit par déranger Mado qui leur interdit de se revoir. Mais Jacques ne compte pas en rester là....

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Photos de J'enrage de son absence

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J'enrage de son absence

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J'enrage de son abscence

J'enrage de son abscence

J'enrage de son abscence

J'enrage de son abscence

J'enrage de son abscence

J'enrage de son abscence

Affiche Française

Critiques de J'enrage de son absence

  1. Première
    par Isabelle Danel

    Pour sa première fiction après Elle s’appelle Sabine (2008), touchant documentaire sur sa soeur atteinte d’autisme, Sandrine Bonnaire ne choisit pas la facilité. Son scénario,
    écrit avec Jérôme Tonnerre, est traversé par la mort, hanté par le deuil impossible. Alors que Jacques revient en France pour les funérailles de son père et la vente de la maison familiale, c’est son passé qui refuse d’être enterré, à savoir l’enfant qu’il a eu jadis avec Mado, décédé dans un accident. Interprété par un William Hurt fragile et chancelant, cet homme rompu erre comme un fantôme, un vampire au teint pâle qui se repaît de l’odeur d’un petit garçon bien vivant (Jalil Mehenni, épatant). D’ailleurs, Jacques se choisit un « tombeau » : la cave de l’immeuble, où Paul, qui partage son secret, lui rend visite. Si la deuxième partie, plus répétitive, se heurte aux limites du huis clos, ce regard porté sur le chagrin et ce que l’on en fait reste de bout en bout sensible et juste.