Toutes les critiques de Dias de Gracia

Les critiques de la Presse

  1. A nous Paris
    par Fabien Menguy

    Les deux histoires sont menées tambour battant, en tout cas caméras battantes, dans ce thriller musclé et haletant qui plonge comme rarement dans les arcanes du banditisme local. Un polar social survitaminé qui peut rappeler une version mexicaine de “La Cité de Dieu”.

  2. Ecran Large
    par Stéphane Argentin

    Cette petite bombe mexicaine marie avec brio scénario haletant et mise en scène fluide et énergique sans pour autant délaisser l’attention portée à ses personnages.

  3. par François Grelet

Días de gracia mérite un peu plus que l’indifférence polie avec laquelle il avait été accueilli lors de la précédente édition cannoise. Emprisonné dans un concept nébuleux et tarabiscoté (trois histoires criminelles sont retracées sous le soleil plombant de Mexico, chacune se déroulant durant une Coupe du monde de football, le tout raconté en montage alternatif), le film laisse en effet entrevoir une aisance formelle exceptionnelle, quelque part entre Kalatozov, Iñárritu et les vidéoclips des 90’s. Grosse révélation, donc, à défaut d’un gros choc.

  • CinémaTeaser
    par Joseph Sitael

    Une plongée vertigineuse qui nous saisit aux tripes.

  • Le Figaro
    par Olivier Delcroix

    Nerveux, rythmé, émouvant, le premier film d'Everardo Gout entremêle avec brio le destin de trois individus pris en otages durant la Coupe du monde.

  • Le Monde
    par Noémie Luciani

    Au contexte sportif près, ces trois histoires n'innovent en rien par rapport à un genre dont les plus beaux exemples ont toujours eu à coeur de mettre en évidence cette consanguinité refoulée du bien et du mal. Mais la réalisation inspirée d'Everardo Gout, dont c'est le premier long-métrage, offre aux vieux schèmes un afflux de sève qui ne laisse pas de séduire, ni de surprendre.

  • Libération
    par Gilles Renault

    Thriller social sous stéroïdes (...), "Días de Gracia" fait ainsi le choix assumé d'avancer à toute blinde dans le capharnaüm d'une société déliquescente.

  • Excessif / TF1 News
    par Romain Le Vern

    Le résultat s'avère aussi spectaculaire que discutable : s'il faut reconnaître l'ambition et la densité, les intentions (mêler la réflexion et le divertissement) se retournent contre le film.

  • 20 Minutes
    par Caroline Vié

    Si ce premier filme donne le vertige, il est certain que le réalisateur, connu pour ses clips, a un sacré potentiel.

  • StudioCiné Live
    par Xavier Leherpeur

    (...) il faut déplorer un scénario structuré autour d'incessants va-et-viens entre trois dates, distinguées par les résultats de coupe du monde de foot annoncés par les radios. Autant dire que si vous ne maîtrisez pas le sujet sur le bout de vos chaussures crampons, vous êtes vite largués.

  • Les Cahiers du cinéma
    par Nicolas Azalbert

    "Días de gracia" tente de masquer son absence de point de vue et sa peur panique du vide par une surenchère constante dans le remplissage (cadre, musique, effets visuels...) qui donne la nausée.

  • Les Inrocks
    par Vincent Ostria

    Oeuvre chorale qui, tout en se voulant virtuose, s'emmêle les pinceaux. (...) Ces thrillers imbriqués sont non seulement filmés avec ostentation, mais ils prétendent résumer en trois coups de cuiller à pot le système mafieux qui gangrène le Mexique. Ça ressemble surtout à une bande annonce de deux heures.

  • Télérama
    par Jérémie Couston

    Un film de plus sur la chaotique société mexicaine : police corrompue, guerre des cartels, kidnapping de bourgeois… Everardo Gout abuse de musique emphatique et de plans prétentieux jusqu'à l'overdose.

  • Critikat.com
    par Benoît Smith

    Moins du cinéma que de la bande-démo, publicitaire dans sa démarche de promotion, antipathique dans son instrumentalisation insensible de ce qu'il prétend filmer.

  • Nouvel Obs
    par Bernard Achour

    Un seul mot d’ordre : virtuosité. Celle du concept, qui carambole les destins de trois personnages sur fond de Coupes du Monde de Football étalées entre 2002 et 2010. Et celle de la réalisation, tout en loopings visuels auxquels répond une furie acoustique ininterrompue. Davantage que le tableau d’un Mexique ravagé par le gangstérisme, il en ressort une mise en spectacle démesurément manipulatrice de la violence dont l’impact, hérité des ficelles les plus grossières du clip, crucifie sans jamais émouvoir ni interpeller.