Independence Day
20th Century Fox

Le réalisateur regrette d'avoir tourné le deuxième film sans Will Smith.

Ce soir, C8 proposera Independence Day, le film catastrophe culte sorti en 1996 avec Will Smith et Jeff Goldblum dans les rôles principaux, combattant des aliens destructeurs. C'est grâce à cette production à gros budget de la 20th Century Fox que Roland Emmerich s'est imposé à Hollywood. S'il avait déjà mis en scène Universal Soldier et Stargate, le réalisateur allemand est devenu grâce à ce "Jour de la riposte" LE metteur en scène à engager pour raconter la fin du monde : après ce gros succès (plus de 800 millions de dollars à travers le monde), il a remis ça dans Le Jour d'après et 2012, puis a filmé la suite d'Independence Day, Resurgence, en 2016. Pour un résultat moins important que le premier volet au box-office (390 millions de dollars tout de même), et des critiques mitigées : Première avait notamment déploré le manque d'humour de cet épisode, bien moins fun que son aîné. Résultat, il n'est plus question de tourner un troisième film, ni de développer cet univers en série télé, comme cela avait été évoqué à la sortie de cette suite.

40 ans de blockbusters hollywoodiens : Independence Day (1996)

De toutes façons, le réalisateur n'a plus envie de continuer l'aventure : en 2019, il révélait qu'il regrettait d'avoir tourné Independence Day 2 sans l'un de ses comédiens principaux, Will Smith. Initialement engagé pour cet épisode, il a quitté le projet en cours de création pour tourner Suicide Squad, ce qui a imposé des réécritures en urgence. Le cinéaste reconnaît que son absence a été gérée dans la précipitation et considère que c'était un erreur de tourner cette suite sans lui. "Je voulais faire un film exactement comme le premier, mais ensuite au milieu de la production Will Smith est parti parce qu’il voulait faire Suicide Squad, détaillait-il à Yahoo !. J’aurais dû arrêter le film à ce moment-là, parce qu’on avait un bien meilleur script. J’ai dû bricoler un nouveau scénario très rapidement. J’aurais simplement dû dire non parce que tout à coup, je faisais quelque chose que je critiquais moi-même : une suite."

Bande-annonce d'Independence Day :

Roland Emmerich : "J'ai une forme de peur de la fin du monde"