Titre original Une petite zone de turbulences
Date de sortie 13 janvier 2010
Réalisé par Alfred Lot
Avec Michel Blanc , Miou Miou , Gilles Lellouche
Scénariste(s) Michel Blanc, Alfred Lot
Distributeur UGC Distribution
Année de production 2010
Pays de production FR
Genre Comédie
D’après l’œuvre de Mark Haddon

Synopsis

Jean-Pierre, récemment retraité, est hypocondriaque…Anne, sa femme, le trompe avec un ancien collègue de bureau…Sa fille Cathie, divorcée et mère d’un petit garçon de cinq ans, vie avec Philippe, un « brave » garçon, que Mathieu, le frère homo de Cathie, appelle « Bac moins six »…Quand JP découvre une petite tâche sur sa peau au niveau de sa hanche droite, que Cathie lui annonce qu’elle épouse « Bac moins six », que Mathieu se fait larguer parce qu’il hésite à inviter son amant au mariage de sa sœur et que JP apprend fortuitement que sa femme le trompe, l’équilibre familial implose. Disputes, règlements de comptes, insultes … JP, Anne, Cathie, Mathieu et Philippe ne s’épargnent rien !Et traversent, ensemble, une petite zone de turbulence…D’après le roman « A Spot of Bother » de Mark Haddon.

Offres VOD de Une Petite Zone De Turbulences

CANAL VOD HD SD CANAL VOD 2.99 € Louer 7.99  € Acheter
MYTF1VOD SD HD MYTF1VOD 2.99 € Louer 9.99  € Acheter
Orange HD SD Orange 2.99 € Louer 9.99  € Acheter

Dernières News sur Une Petite Zone De Turbulences

Photos de Une Petite Zone De Turbulences

DR
St
St
St
St
St
St

Une Petite Zone De Turbulences

photographe

photographe

photographe

photographe

photographe

photographe

Casting de Une Petite Zone De Turbulences

Critiques de Une Petite Zone De Turbulences

  1. Première
    par Bernard Achour

    Le Cronenberg organique des années 80 se serait régalé d’un tel postulat, mais c’est à notre Michel Blanc national, héros et scénariste de ce pétage de plombs douloureusement cocasse, que revient le soin d’y projeter ses terreurs d’hypocondriaque parano. Film d’auteur réalisé par un autre, Une petite zone de turbulences oscille certes entre le franchement réussi (maîtrise de l’inquiétude, crédibilité des rapports humains) et la baisse de régime (Mélanie Doutey au bord de l’hyperventilation,
    intrigues parallèles parfois envahissantes). Mais on lui saura gré de parasiter jusqu’au sang le ronron de la comédie française – grand corps malade du formatage cathodique, des castings interchangeables et des scénarios pétrifiés par la peur du
    risque –, que le virus du malaise rend ici paradoxalement plus vivante qu’elle ne l’a été depuis longtemps.