Titre original Tellement proches
Date de sortie 17 juin 2009
Réalisé par Eric Toledano, Olivier Nakache
Avec Vincent Elbaz , Isabelle Carré , Audrey Dana
Scénariste(s) Olivier Nakache, Eric Toledano
Distributeur Mars Distribution
Année de production 2009
Pays de production FR
Producteurs Olivier Nakache Eric Toledano
Genre Comédie

Synopsis

Quand Alain a épousé Nathalie, il ne savait pas qu’il épouserait aussi sa famille. Ce samedi, comme toutes les semaines, ils sont invités à dîner chez son beau-frère, Jean-Pierre, à Créteil. Mais ce soir, plus que d’habitude, Alain est à bloc, il bout comme une cocotte prête à exploser. Il en a marre, marre de se planter à chaque fois sur le chemin pour aller à Créteil, marre de se taper les petits conseils de vie de Jean-Pierre et de sa femme Catherine qui élève ses enfants comme des chevaux, marre d’attendre de dîner l’estomac vide en regardant les spectacles soporifiques de leur fille Gaëlle, marre de regarder pour la énième fois la vidéo de leur mariage, marre aussi de son autre belle-soeur Roxane qui, affoléepar son horloge biologique, a jeté son dévolu sur Bruno, jeune interne en médecine qui se demande un peu comment il a atterri à ce dîner. C’est vrai, Alain en a marre de ces dîners familiaux, mais il ne sait pas encore ce qui l’attend véritablement ce soir-là. Ni les jours qui suivent...

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Tellement proches

Casting de Tellement proches

Critiques de Tellement proches

  1. Première
    par Christophe Narbonne

    La solitude était le moteur de Je préfère qu’on reste amis. La vie en communauté, celui de Nos Jours heureux. Pour leur troisième long, Toledano et Nakache se sont attaqués à la famille, chaînon manquant de leur comédie humaine où le potache le dispute au pathétique. Que dire de neuf sur un sujet aussi galvaudé ? Pas grand-chose. Maîtres du tempo, les réalisateurs plantent le décor avec efficacité. En deux plans, trois mouvements, ils présentent les personnages, très stéréotypés (l’adulescent, la romantique, le beauf, la rigide), et imaginent les pires scénarios : le héros qui retourne chez son ringard de père, son beau-frère avocat qui s’acoquine avec des dealers, sa belle-sœur catho qui vire « ultrasémite » pour favoriser l’entrée de ses filles dans une école privée juive... Tout est prétexte à un comique de situation, parfois cocasse (Audrey Dana en intégriste religieuse mérite la Palme), parfois franchement inapproprié (la relation prévisible entre Alain et son père, les foireux arrangements avec la loi de l’avocaillon). Parti à un train d’enfer, le film finit sur des rails. Car, après avoir montré les crocs, les réalisateurs rangent l’artillerie lourde pour aboutir au constat suivant : la famille, y a pas mieux. Ah bon ?