Date de sortie 25 janvier 2012
Durée 101 mn
Réalisé par Patricia Mazuy
Avec Marina Hands , Bruno Ganz , Josiane Balasko
Scénariste(s) Patricia Mazuy, Simon Reggiani, François Bégaudeau
Distributeur Le Pacte
Année de production 2011
Pays de production France, Allemagne
Genre Drame
Couleur Couleur

Synopsis

Révoltée par la vente du cheval d’obstacle qu’on lui avait promis, Gracieuse, cavalière surdouée, claque la porte de l’élevage qui l’employait.Elle redémarre à zéro en acceptant de rentrer comme palefrenière dans le haras de dressage qui jouxte la ferme de son père. La propriétaire, Joséphine de Silène, y exploite d’une main de fer la renommée internationale d’un entraineur allemand, Franz Mann, ancien champion cynique et usé dont les riches cavalières du monde entier se disputent le savoir – mais aussi le regard !Ce microcosme de pouvoir et d’argent n’attend pas Gracieuse qui n’a pour seules richesses que son talent, son caractère bien trempé et surtout sa rage d’y arriver. Branchée sur 100 000 volts, prête à affronter Franz Mann lui-même et tous les obstacles – jusqu’à se mettre hors-la-loi, elle poursuit son unique obsession : avoir un cheval pour elle, qu’elle emmènerait au sommet…

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Sport De Filles

Sport De Filles

Casting de Sport de filles

Bruno Ganz
Franz Mann
Josiane Balasko
Joséphine de Silène

Critiques de Sport de filles

  1. Première
    par Isabelle Danel

    Sur un scénario de Simon Reggiani, Sport de filles explore le monde très codifié et peu démocratique des championnats équestres. Librement inspiré de l’entraîneur de dressage Patrick Le
    Rolland, le protagoniste joué par Bruno Ganz est un ange déchu, un homme que la gloire et les conquêtes passées n’ont pas guéri de cette impression qui le tenaille d’avoir été, comme les équidés du haras, « acheté » par sa riche épouse. Face à ces aristocrates d’un autre temps, le personnage de la fille d’écurie interprété par Marina Hands a tout pour être convenu. De fait, les luttes qui s’ensuivent (de classes, de pouvoir) ne brillent pas par leur originalité. Mais Patricia Mazuy a déjà prouvé, de Peaux de vaches à Saint-Cyr, qu’elle est une cinéaste rare, capable
    comme personne de filmer les femmes rugueuses et énergiques. Son héroïne est une enfant qui a mal grandi. Elle reste colérique, inconsolable, mais déploie une grâce singulière dès qu’elle se retrouve sur un cheval. Marina Hands se sort très bien de ces zones d’ombre, et la très belle lumière de Caroline Champetier fait le reste.