Date de sortie 5 juin 2019
Durée 106 mn
Réalisé par Christophe Alévêque, Rémi Cotta, Jean-Claude Deret, Charles Dubois, Patrice Leconte, Sophie Forte, Giedré, Nadia Kozlowski-Bourgade
Avec Arielle Dombasle , Albert Delpy , Zabou Breitman
Distributeur Dix-Huit jours
Année de production 2019
Pays de production France
Genre Film à sketches
Couleur Couleur

Synopsis

Salauds de pauvres est un film à sketches, écrit par douze auteurs. Miroir ou projection, Salauds de pauvres s’amuse de faits de tous les jours et ne raconte pas une histoire, mais des histoires. À travers ces histoires courtes et amères, sont dévoilées toutes les fissures du genre humain, qui, dans un mouvement de mondialisation et de néolibéralisme de plus en plus affirmé, peuvent amener l’homme ordinaire à être un monstre de lâcheté, de cruauté, d’indifférence ou d’hypocrisie. Salauds de pauvres sous un angle décalé, retranscrit la réalité de façon provocante ou non, toujours avec la même ambition : faire réagir.

Offres VOD de Salauds de pauvres

Pas d'offres actuellement.

Toutes les séances de Salauds de pauvres

Photos de Salauds de pauvres

AFFICHE
Dix-Huit jours
GALERIE
Dix-Huit jours
GALERIE
Dix-Huit jours
GALERIE
Dix-Huit jours
GALERIE
Dix-Huit jours
GALERIE
Dix-Huit jours
AFFICHE
GALERIE
GALERIE
GALERIE
GALERIE
GALERIE

Salauds de pauvres, affiche

Salauds de pauvres, affiche

Arielle Dombasle

Arielle Dombasle

Zabou Breitman

Zabou Breitman

Albert Delpy

Albert Delpy

Christophe Alévêque, Husky Kihal

Christophe Alévêque, Husky Kihal

Arielle Dombasle au centre, personnages

Arielle Dombasle au centre, personnages

Critiques de Salauds de pauvres

  1. Première
    par Christophe Narbonne

    Douze sketches réalisés par douze auteurs différents sur le thème de la pauvreté. Parmi les signatures connues : Patrice Leconte, Sophie Forte, ou encore Christophe Alévêque. L’ensemble est porté par un humour vache inégal qu’incarne notamment Alévêque, réalisateur du très mauvais Parlons-en, parodie de débat télévisé sociétal tournant au vinaigre, et acteur du rigolo Le Greffé, sur un homme riche et malade, exploitant la misère du tiers-monde pour se faire transplanter des organes. Le décalage et la méchanceté sont au programme de ce projet – monté par un producteur qui, ayant connu la précarité, préfère en rire qu’en pleurer. On en retient 115 Bonsoir de GiedRé (portrait amer de la solitude et de la maladie mentale des SDF) et Le Cadeau de Charles Dubois (peinture féroce de la lutte des classes).