Date de sortie 12 juin 2013
Durée 98 mn
Réalisé par Laurent Tuel
Avec Clovis Cornillac , Bouli Lanners , Ary Abittan
Scénariste(s) Stéphane Ben Lahcene, Mathieu Oullion, Romain Protat, Lyes Belaïdouni, Yohanathan Lévy
Distributeur Wild Bunch
Année de production 2013
Pays de production France
Genre Comédie
Couleur Couleur

Synopsis

François est un passionné du Tour de France. Licencié par son patron et quitté par sa femme, il part faire la Grande Boucle avec un jour d’avance sur les pros. D’abord seul, il est vite rejoint par d’autres, inspirés par son défi. Les obstacles sont nombreux mais la rumeur de son exploit se répand. Les médias s’enflamment, les passants l’acclament. Le Maillot Jaune du Tour enrage. François doit être stoppé !

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Photos de La Grande Boucle

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LAURENT THURIN NAL
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La Grande Boucle

La grande boucle

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Affiche Française

La grande Boucle

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Affiche Française

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La grande Boucle

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Casting de La Grande Boucle

Clovis Cornillac
François Nouel
Bouli Lanners
Rémi Pletinckx
Ary Abittan
Tony Agnelo
Bruno Lochet
Pierre Bojean

Critiques de La Grande Boucle

  1. Première
    par Christophe Narbonne

    Produit avec la bénédiction du groupe Amaury (la société qui gère le Tour de France), le nouveau fim du réalisateur de Jean-Philippe suscite un certain embarras, indépendamment de son scénario qui pédale dans la semoule dès le premier col scénaristique. Voilà donc un mec ordinaire, paré de toutes les vertus (droit, courageux, ayant le sens de l’effort et des responsabilités), symbole d’une France travailleuse un peu déconsidérée mais qui n’a pas perdu tout espoir. Pourquoi pas. Là où ça se gâte, c’est quand la parabole prend le chemin de la réhabilitation d’un sport miné par le dopage et la suspicion à travers le personnage du méchant, sorte de Lance Armstrong italien, arrogant et antipathique, dont
    on finira par nous révéler l’intégrité absolue. À ce niveau-là, ce n’est plus du cinéma mais du marketing.

  2. Première
    par Christophe Narbonne

    Produit avec la bénédiction du groupe Amaury (la société qui gère le Tour de France), le nouveau fi lm du réalisateur de Jean-Philippe suscite un certain embarras, indépendamment de son scénario qui pédale dans la semoule dès le premier col scénaristique. Voilà donc un mec ordinaire, paré de toutes les vertus (droit, courageux, ayant le sens de l’effort et des responsabilités), symbole d’une France travailleuse un peu déconsidérée mais qui n’a pas perdu tout espoir. Pourquoi pas. Là où ça se gâte, c’est quand la parabole prend le chemin de la réhabilitation d’un sport miné par le dopage et la suspicion à travers le personnage du méchant, sorte de Lance Armstrong italien, arrogant et antipathique, dont on finira par nous révéler l’intégrité absolue. À ce niveau-là, ce n’est plus du cinéma mais du marketing.

  3. Première
    par Christophe Narbonne

    Produit avec la bénédiction du groupe Amaury (la société qui gère le Tour de France), le nouveau film du réalisateur de Jean-Philippe suscite un certain embarras, indépendamment de son scénario qui pédale dans la semoule dès le premier col scénaristique. Voilà donc un mec ordinaire, paré de toutes les vertus (droit, courageux, ayant le sens de l’effort et des responsabilités), symbole d’une France travailleuse un peu déconsidérée mais qui n’a pas perdu tout espoir. Pourquoi pas. Là où ça se gâte, c’est quand la parabole prend le chemin de la réhabilitation d’un sport miné par le dopage et la suspicion à travers le personnage du méchant, sorte de Lance Armstrong italien, arrogant et antipathique, dont
    on finira par nous révéler l’intégrité absolue. À ce niveau-là, ce n’est plus du cinéma mais du marketing.