Date de sortie 16 mai 2014
Durée 76 mn
Réalisé par Mathieu Amalric
Avec Mathieu Amalric , Léa Drucker , Stéphanie Cléau
Scénariste(s) Mathieu Amalric, Stéphanie Cléau
Distributeur Alfama Films
Année de production 2014
Pays de production France
Genre Drame
Couleur Couleur

Synopsis

Dis- moi Julien, si je devenais libre, tu te rendrais libre aussi ? - Tu dis ?... Un homme et une femme s'aiment en secret dans une chambre, se désirent, se veulent, se mordent même. Puis s'échangent quelques mots anodins après l'amour. Du moins l'homme semble le croire. Car aujourd'hui arrêté, face aux questions des gendarmes et du juge d'instruction, Julien cherche les mots. « La vie est différente quand on la vit et quand on l'épluche après-coup. » Que s'est-il passé, de quoi est-il accusé ?...Adaptation du roman de Georges Simenon

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"Pour La Chambre bleue, il fallait tendre vers une esthétique à la Derrick !"

Mathieu Amalric nous présente son adaptation de Simenon, qui sera sera diffusée demain soir à 20h45 sur Arte.

Photos de La Chambre bleue

DR
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Alfama Films / Arte France Cinéma
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La Chambre Bleue

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Casting de La Chambre bleue

Mathieu Amalric
Julien Gahyde
Léa Drucker
Delphine Gahyde
Stéphanie Cléau
Esther Despierre
Laurent Poitrenaux
le juge d'instruction

Critiques de La Chambre bleue

  1. Première
    par Christophe Narbonne

    On dit souvent d’un film qu’il se fait en réaction contre le précédent. En effet, on ne peut pas imaginer plus opposés que cette adaptation froide et méthodique de Simenon et le rabelaisien Tournée, qui avait enflammé la Croisette en 2010. Tourné en plans fixes très composés (l’introduction est sur ce point exemplaire), découpé narrativement comme un puzzle, rythmé par une voix off monocorde, La Chambre bleue – lointain parent de Garde à vue – est un exercice de style d’où l’émotion et la chair sont curieusement absentes. Un plan fugitif de sexe féminin ouvert, plus théorique (tentation/perdition) que sensuel (pénétration/voyeurisme), résume la démarche clinique et plastique d’Amalric, en plein trip bressonien. Les personnages sont à l’image de ce drame bourgeois qu’un entrefilet dans la presse locale pourrait résumer : des archétypes (la femme fatale, l’homme mystifié, l’épouse passive) auxquels les acteurs prêtent simplement leur enveloppe. L’acteur-réalisateur a un air hébété pendant tout le film, Stéphanie Cléau, l’amante, est souvent filmée partiellement, Léa Drucker n’a pas beaucoup de dialogues… Avec ce film dévitalisé, un peu crypté, qui a quelque chose de fascinant, presque de lynchien, Amalric prend le risque de désorienter à la fois le public de Tournée et les amateurs de Simenon, écrivain dont les récits sont on ne peut plus incarnés.