Toutes les critiques de Every Thing Will Be Fine

Les critiques de Première

  1. Première
    par Isabelle Danel

    Tourné en 3D, "Every Thing Will Be Fine" (en deux mots pour accentuer "chaque chose") suit le parcours émotionnel d’un cœur sec. Responsable de la mort d’un enfant, Thomas, écrivain en panne, sombre dans la dépression. Sa culpabilité subsiste alors que l’inspiration revient. Visuellement, Wenders et son directeur de la photo Benoît Debie sont en recherche constante de références à la peinture (Edward Hopper, Andrew Wyeth...), en refus du relief sensationnel (la lumière comme une substance enveloppante). À ce travail de l’espace s’ajoute celui du temps, la narration faisant le choix de la lenteur entre deux accélérations. Inabouti mais fourmillant d’idées, le film déconcerte par l’apparente simplicité d’un récit qui sonde des âmes douloureuses.

Les critiques de la Presse

  1. Le Monde
    par Franck Nouchi

    Bonne nouvelle : Wim Wenders est de retour. Après plusieurs années d’errance cinématographique, le réalisateur nous revient avec un beau film.

  2. 20 Minutes
    par Caroline Vié

    Le spectateur a l'impression de plonger au cœur même des sentiments des personnages tant Wim Wenders les filme au plus près de leurs émotions.

  3. A voir à lire
    par Emma Martin

    Mâtiné de pathos, le long-métrage n’en demeure pas moins le témoignage d’un metteur en scène à la recherche d’un cinéma nouveau.

  4. Cinenews.be
    par Gauthier Keyaerts

    Un drame poignant, magnifiquement interprété par James Franco.

  5. TLC - Toute la Culture
    par Olivia Leboyer

    Certaines scènes sont émouvantes et James Franco incarne ici avec justesse cet écrivain traumatisé mais passé maître dans l’art de surmonter ses émotions. Mais la fin du film verse dans un pathos appuyé, qui nous tient à distance.

  6. StudioCiné Live
    par Xavier Leherpeur

    Ce drame souffre des insistances du scénario, mais sa mise en scène feutrée atténue la force du mélo pour souligner la perfidie humaine de cette tragédie.

  7. Télérama
    par Jacques Morice

    L'égale empathie que témoigne Wenders pour l'écrivain, la mère et l'enfant, sa manière de faire progressivement connaissance avec chacun est plutôt prenante. Dommage qu'il délaisse parfois son sujet et se disperse dans des motifs annexes.

  8. Le Figaro
    par Marie-Noëlle Tranchant

    Retenue par le réalisateur pour son nouveau film, la 3D n'apporte rien à la souffrance exprimée par les personnages.

  9. Les Inrocks
    par Vincent Ostria

    A plusieurs reprises, Wenders ménage un climat de suspense angoissant, Hitchcock/Egoyan oblige, mais il est gratuit. Il flirte avec l’horreur, se contentant de la suggestion pour mieux retomber dans le noble marasme de l’artiste dont il a fait son alter ego. (...) Mais, à force de battre sa coulpe, le protestant Wenders1 manque son plongeon dans la noirceur.

  10. Libération
    par La rédaction de Libération

    L’Allemand filme, en 3D, un drame enneigé, essoufflé et à côté de la plaque sur la mort d’un enfant, la culpabilité et la repentance. Et ce avec une lourdeur religieuse. .

  11. L'Humanité
    par Vincent Ostria

    Par moments le cinéaste sait générer un excellent climat de suspense (à blanc). Mais son discours contrit sur les artistes utilisant la ­souffrance comme matériau de leur création est un peu too much.

  12. Le JDD
    par Stéphanie Belpêche

    Malgré un rythme lent et un dénouement idéaliste, on est touché par ce mélodrame intimiste, traversé de moments de grâce.

  13. Paris Match
    par Alain Spira

    L'interprétation sans faille et la photographie somptueuse signée Benoît Debie contrebalancent un scénario digne de la collection Harlequin et une 3D inutile.

  14. Culture box by france Tv
    par Jacky Bornet

    On s’ennuie ferme au bout du compte, alors que "Every Thing Will Be Fine" a un fort potentiel et des artistes de grand talent à sa gouverne. Mal accueilli à Berlin, le film confirme ses lacunes en salles. Dommage.

  15. Critikat.com
    par Benoît Smith

    Si cette fois l’absence d’un vouloir-dire envahissant épargne au cinéaste le premier point, force est de constater qu’il offre plus que jamais le triste aperçu d’un art devenu mécanique tournant à vide.

  16. Chronic'art
    par Louis Blanchot

    Difficile de savoir par où commencer, tant cet AVC filmique s'apparente à un canular...