Date de sortie 19 décembre 2018
Durée 106 mn
Réalisé par Rupert Everett
Avec Rupert Everett , Colin Firth , Colin Morgan
Scénariste(s) Rupert Everett
Distributeur Océan Films
Année de production 2018
Pays de production Grande-Bretagne, Allemagne, Italie
Genre Drame
Couleur Couleur

Synopsis

Evocation des dernières années de la vie d'Oscar Wilde.

Offres VOD de The Happy Prince

Orange SD HD Orange 9.99  € Acheter
UniversCiné HD SD UniversCiné 4.99 € Louer 9.99  € Acheter
CANAL VOD SD HD CANAL VOD 5.99 € Louer 13.99  € Acheter
FilmoTV HD FilmoTV 2 € Louer 5  € Acheter

Toutes les séances de The Happy Prince

Dernières News sur The Happy Prince

Rupert Everett : "The Happy Prince raconte les débuts du mouvement gay"

L'acteur, devenu réalisateur, nous parle d'Oscar Wilde, de Mel Gibson, d'horreur italienne et de la série télé Le Nom de la rose où il jouera un inquisiteur.

Photos de The Happy Prince

AFFICHE
Océan Films / Maze Pictures / Entre Chien et Loup / Palomar / Cine Plus Filmproduktion / Robert Fox Limited / BBC Films
AFFICHE
Océan Films / Maze Pictures / Entre Chien et Loup / Palomar / Cine Plus Filmproduktion / Robert Fox Limited / BBC Films
AFFICHE
AFFICHE

The Happy Prince, affiche

The Happy Prince, affiche

The Happy Prince, affiche

The Happy Prince, affiche

Casting de The Happy Prince

Colin Firth
Reginald Turner
Colin Morgan
Alfred Bosie Douglas
Emily Watson
Constance Wilde

Critiques de The Happy Prince

  1. Première
    par Sylvestre Picard

    À première vue, The Happy Princeressemble à ce que les Anglo-Saxons nomment « vanity project ». Un film taillé sur mesure par et pour son cteur/réalisateur/scénariste principal, souvent pour flatter son ego et montrer l’ampleur de son talent au public. Ici, il s’agit de Rupert Everett, qui incarne avec grandiloquence le poète Oscar Wilde dans les dernières années de sa vie, après sa condamnation et son emprisonnement pour homosexualité. Vanity project, peut-être, mais dès l’ouverture – Wilde raconte à ses enfants le conte du Prince heureux, qui rythmera tout le récit fait du chaos des souvenirs –, le film diffuse une émotion et une mélancolie extrêmement touchantes. Sous son épais maquillage, Everett dépeint avec brio son Wilde terminal comme un homme devenu un clown pathétique, égoïste monstrueux, qui finira ses jours dans un véritable chemin de croix ponctué de bacchanales diverses. Comme un Jésus moderne puni par la société pour ses débauches. De la poésie, une caméra qui virevolte, des caméos prestigieux (Colin Firth et Emily Watson, on aperçoit aussi Béatrice Dalle) : on n’est jamais très loin du cinéma de Julian Schnabel, mais Rupert Everett, tout en semblant fortement s’identifier à Wilde qu’il a déjà joué sur scène (Everett déclarait en 2010 que son coming out lui a fermé les portes du cinéma), parvient à mener son film avec une pudeur et une retenue incroyables. On lui pardonne alors de se prendre parfois les pieds dans le pathos : ça vaut le coup tant qu’on essuie quelques larmes à la fin.