Date de sortie 26 février 2014
Durée 99 mn
Réalisé par Wes Anderson
Avec Ralph Fiennes , Tony Revolori , Saoirse Ronan
Scénariste(s) Wes Anderson
Distributeur 20th Century Fox
Année de production 2014
Pays de production Grande-Bretagne, Allemagne, Etats-Unis
Genre Comédie dramatique
Couleur Couleur

Synopsis

Un écrivain célèbre se remémore sa rencontre avec Zero Moustafa, le mélancolique propriétaire d'un grand hôtel décati au coeur de l'Europe centrale. Autour d'un dîner, monsieur Moustafa, qui fut l'homme le plus riche de la République de Zubrowka, raconte ses débuts, en 1938, comme lobby boy, dans les couloirs du Grand Budapest Hotel alors au comble de sa gloire. Le concierge, le charmant, badin et prolixe monsieur Gustave le prit sous son aile. L'une des clientes attitrées de l'hôtel, l'antique madame D, l'une de ses innombrables vieilles maîtresses, lui légua un tableau de la Renaissance d'une immense valeur. Une cascade d'aventures rocambolesques, sur fond de montée du péril totalitaire, s'ensuivit...

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Dernières News sur The Grand Budapest Hotel

Le caméléon Tilda Swinton

Tilda Swinton n'est pas humaine. Tilda Swinton n'est pas un homme, pas plus qu'une femme.Tilda Swinton est un caméléon.

Supercut des scènes en mouvement chez Wes Anderson

Petite vidéo avant de (re)voir A Bord du Darjeeling Limited.

Photos de The Grand Budapest Hotel

DR
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Bob Yeoman
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20 Th Century Fox
Martin Scali
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20 Th Century Fox
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The Grand Budapest Hotel

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Affiche Française

Casting de The Grand Budapest Hotel

Ralph Fiennes
monsieur Gustave
Jude Law
l'écrivain jeune

Critiques de The Grand Budapest Hotel

  1. Première
    par Gérard Delorme

    Avec son style inimitable, Wes Anderson s’est affirmé comme l’un des créateurs d’univers parmi les plus importants depuis David Lynch et Tim Burton. Dans The Grand Budapest Hotel, il aborde des thèmes qui contredisent sa supposée frivolité – la conscience du temps qui passe, la valeur accordée aux choses et aux personnes, la postérité et la transmission –, le tout traité avec légèreté par le biais d’un personnage qui est l’incarnation de la vanité. Monsieur Gustave règne en maître sur l’un des plus prestigieux hôtels de son époque. Lorsqu’un jeune groom ambitieux se présente, il reconnaît en lui un alter ego et entreprend de lui enseigner sa philosophie. En dépit de leurs différences – l’un est aussi bavard que l’autre est laconique –, tous deux se complètent et ils vont développer une relation de maître à élève au cours d’un voyage initiatique mouvementé. Le miracle de ce film gigogne, c’est qu’on n’est jamais perdu, en dépit d’une forme alambiquée. Chez Anderson, tout commence (et finit) par le cadre, qu’il soit narratif ou visuel. Un premier conteur, écrivain de métier, se découvre sous diverses apparences selon les époques : d’abord statufié, puis vieux (sous les traits de Tom Wilkinson) et enfin jeune (Jude Law). C’est à ce dernier que le vrai narrateur (F. Murray Abraham) raconte son histoire à la première personne. Anderson utilise ce dispositif en hommage à Stefan Zweig, qu’il cite comme inspiration et auquel il emprunte la géographie (l’Europe, une première pour le cinéaste texan). Quant au contexte historique, il est multiple, chaque époque déterminant un format d’image particulier, entre le CinémaScope pour les années 60 jusqu’au 4/3 presque carré pour l’action principale située au début des années 30. De là, Anderson déroule son récit avec énergie et fluidité, dans une profusion de décors naturels et artificiels méticuleusement composés. S’il navigue toujours entre la comédie et la gravité, il le fait avec une dextérité inédite qui rend les transitions invisibles. Mais c’est le texte, plus encore que la musique pourtant alerte d’Alexandre Desplat, qui donne au film sa cadence et sa dynamique. Son importance n’a jamais été aussi forte, pour le plus grand bonheur des acteurs, Ralph Fiennes en tête, mais aussi Jeff Goldblum, qui fait un come-back bienvenu au milieu d’un rassemblement d’habitués. Certains motifs peuvent paraître familiers, mais cette fois Anderson innove dans la continuité avec l’un de ses films les plus séduisants et les plus aboutis.