Titre original Shrek 4
Date de sortie 30 juin 2010
Réalisé par Andrew Adamson, Mike Mitchell
Avec Alain Chabat
Distributeur Paramount Pictures France
Année de production 2010
Pays de production US
Genre Film d'animation, Comédie, Enfants

Synopsis

En pleine déprime depuis qu’il est devenu un héros national, Shrek passe un marché avec Rumpelstiltskin pour retrouver sa vraie nature d’ogre ombrageux et faisant peur aux enfants. Il se retrouve dans une version parallèle de son monde où il n’a jamais existé : l’Ane passe son temps à tirer des charrettes, le Chat Potté est devenu un gros flemmard, le Prince charmant a séduit Fiona. Shrek va devoir reconquérir son royaume, malgré la présence d’un couple de sorcières spécialisé dans la chasse aux ogres.Existe en version 3D.

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Photos de Shrek 4, il était une fin

DR
PRODUCTION / DREAMWORKS ANIMATION
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Shrek 4, il était une fin

SHREK 4, IL ETAIT UNE FIN ; SHREK FOREVER AFTER (2009)

SHREK 4, IL ETAIT UNE FIN ; SHREK FOREVER AFTER (2009)

SHREK 4, IL ETAIT UNE FIN ; SHREK FOREVER AFTER (2009)

SHREK 4, IL ETAIT UNE FIN ; SHREK FOREVER AFTER (2009)

SHREK 4, IL ETAIT UNE FIN ; SHREK FOREVER AFTER (2009)

SHREK 4, IL ETAIT UNE FIN ; SHREK FOREVER AFTER (2009)

SHREK 4, IL ETAIT UNE FIN ; SHREK FOREVER AFTER (2009)

SHREK 4, IL ETAIT UNE FIN ; SHREK FOREVER AFTER (2009)

SHREK 4, IL ETAIT UNE FIN ; SHREK FOREVER AFTER (2009)

Casting de Shrek 4, il était une fin

Critiques de Shrek 4, il était une fin

  1. Première
    par Christophe Narbonne

    (...) depuis quelque temps, le département dirigé par Jeffrey Katzenberg semble nourrir un complexe d’infériorité par rapport au grand rival Pixar, et les créatifs maison se sont mis en tête d’imaginer des histoires plus ambitieuses où l’émotion le dispute au spectaculaire et au burlesque. En somme, ils essaient de faire du Pixar, sauf qu’en l’occurrence, le studio concurrent n’a jamais eu ni la couleur (cracra) ni l’odeur (de pet) de Shrek. L’histoire ? Un décalque de La vie est belle de Frank Capra avec un héros confronté à ce qu’aurait été le monde s’il n’était pas né. Et les auteurs de nous délivrer la morale attendue sur l’existence qui vaut la peine d’être vécue et les bienfaits de la vie de famille... Circonstance aggravante : on rit peu aux aventures de ce Shrek lénifiant, entouré d’un âne plus docile que débile et d’un chat moins potté qu’empoté. Bref, en dépit d’un méchant plutôt réussi (version lutin maléfique du Syndrome des Indestructibles) et d’une certaine ampleur dans la mise en scène (même si la 3D n’apporte pas grand-chose), la franchise ne reprend pas du poil de la bête. Il était temps que ça s’arrête.