Date de sortie 22 février 2017
Durée 98 mn
Réalisé par Stephan Streker
Avec Lina El Arabi , Sebastien Houbani , Babak Karimi
Scénariste(s) Stephan Streker
Année de production 2016
Pays de production France, Belgique, LUXEMBOURG
Genre Drame
Couleur Couleur

Synopsis

Zahira, belgo-pakistanaise de dix-huit ans, est très proche de chacun des membres de sa famille jusqu’au jour où on lui impose un mariage traditionnel. Écartelée entre les exigences de ses parents, son mode de vie occidental et ses aspirations de liberté, la jeune fille compte sur l’aide de son grand frère et confident, Amir.

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Casting de Noces

Lina El Arabi
Zahira Kazim
Babak Karimi
Mansoor Kazim
Nina Kulkarni
Yelda Kazim

Critiques de Noces

  1. Première
    par Christophe Narbonne

    Sorti en 2011, L’Étrangère de Feo Aladag narrait de façon clinique le quotidien impossible d’une mère de famille turque d’origine allemande obligée de s’exiler à Berlin pour fuir un mari violent. Elle ne recueillait sur place que défiance et intimidations de la part d’une communauté soucieuse du respect des traditions et de la place de la femme – aux côtés de son mari, fût-il dangereux. Noces adopte cette approche « fait-diversière » (le film est extrêmement documenté et ça se sent) pour traiter à son tour de la difficulté de vivre comme une jeune femme moderne en Occident (en Belgique, précisément) lorsqu’on est, comme ici, d’origine pakistanaise. L’héroïne, Zahira, part avec de sacrés handicaps : elle est belle, libre et accidentellement enceinte – son copain ne veut pas ni de l’enfant ni du mariage. Tout le monde l’aime, Zahira (Lina El Harabi, son interprète, est exceptionnelle), son frère, ses amis, le spectateur. Son désir de vie et d’émancipation est universel, la suite n’en est que plus cruelle : incitation à l’avortement et au mariage traditionnel, sans contreparties. Enterrée vivante, l’impétueuse Zahira. Stephan Streker ne stigmatise personne pour autant. À l’image de son maître Asghar Farhadi, il laisse la parole aux tenants de la tradition et du progrès et, dans une très belle scène entre le père (joué par le juge d’Une séparation) et un vieil ami belge (Olivier Gourmet), montre qu’ils sont irréconciliables. Noces n’est pas un pamphlet. C’est un constat. Un effroyable constat d’échec.