Toutes les critiques de La Cabane dans les bois

Les critiques de la Presse

  1. Mad Movies
    par Jean-Baptiste Herment

    A la fois dense, drôle et unique.

  2. Metro
    par Mehdi Omaïs

    Maître d'oeuvre de "La Cabane dans les bois", le réalisateur Drew Goddard et son producteur Joss Whedon ont imaginé une série de rebondissements qui surprendront jusqu'au plus expérimenté des fans de films d'horreur.

  3. par Yann Lebecque

On applaudit l'exploit de l'équipe, parvenant à faire de toutes les faiblesses inhérentes au thème de véritables forces de frappes. Et l'on en redemande !

  • Positif
    par Philippe Rouyer

    Ce premier long métrage du scénariste de Cloverfield et de séries télévisés comme Lost, Alias et Buffy contre les vampires est la bonne surprise du moment.

  • Critikat.com
    par Olivia Cooper-Hadjian

    Par-delà les pirouettes intellectuelles que les auteurs se plaisent à mettre en place, détruisant une à une toutes nos attentes de spectateurs, l'estime qu'ils portent à leurs personnages reste, elle, inébranlable.

  • Nouvel Obs
    par Xavier Leherpeur

    Une fausse mise en abyme du film d’horreur, gore et sale gosse, alternant avec brio premier et second degré. Avec, en prime, un final dantesque et original (enfin !), où le noir profond de l’humour macabre se mêle avec bonheur au flot rouge vif du sang versé.

  • A voir à lire
    par Frédéric Mignard

    Un pur délire scénaristique à la Lost qui nous emmène très loin dans la mise en abîme jubilatoire, avec une sacrée floppée de monstres inattendus. Incontournable pour les amoureux du genre !

  • Le Monde
    par Thomas Sotinel

    [les auteurs] Whedon (...) et Goddard s'amusent à épuiser, à une vitesse étourdissante, toutes les hypothèses qu'(offrent les liturgies des sous-genres de la terreur - slasher, zombies, maison hantée - pour s'aventurer bientôt vers une théorie anthropologique de la peur dans le cinéma américain pour adolescents.

  • par Mathieu Carratier
  • Cinq étudiants – une vierge innocente, un intello, un fumeur de joints, une nympho et son quaterback beau gosse – partent en week-end dans la bicoque perdue au fond des bois qu’un de leurs cousins vient d’acheter. Si Drew Goddard et son producteur Joss Whedon alignent soigneusement tous ces clichés sur la table d’entrée de jeu, c’est pour mieux tirer la nappe au bout de vingt minutes : la cabane est truffée de caméras derrières lesquelles des analystes goguenards en chemise-cravate vont s’assurer que les jeunes y passent un par un en respectant le cahier des charges d’un bon film d’horreur. Reste à savoir pourquoi… La question vous obsédera jusqu’à la fin de La Cabane dans les bois, réflexion meta et décomplexée sur le cinéma d’épouvante US, ceux qui le regardent et ceux qui le font. Une entreprise de déconstruction souvent brillante qui se paie le luxe de railler le genre et d’en procurer au même moment tous les frissons, culminant lors d’un final vertigineux que vous n’aurez certainement pas vu venir. On parie ?

  • Ecran Large
    par Simon Riaux

    Malgré les déficiences répétées des effets spéciaux et la tendance du film à se retrouver piégé par son propre concept, plusieurs gags et répliques implacables soutiennent notre attention jusqu'à l'explosive conclusion, et viennent nourrir une habile métaphore des travers d'Hollywood et des petites turpitudes du spectateur en quête de tripaille.

  • Les Cahiers du cinéma
    par Florence Maillard

    (...) l'impression dominante n'est pas celle d'une écriture surplombante et verrouillée mais au contraire, dynamique et ouverte au jeu, et qui se fait une joie de son mouvement et de sa fluidité (...…).

  • CinémaTeaser
    par Aurélien Allin

    Une déconstruction habile, amusante et maline des codes du film d'horreur.

  • Libération
    par Bruno Icher

    Scénario astucieux à défaut d'être brillant.

  • Excessif / TF1 News
    par Nicolas Schiavi

    Un patchwork mi-figue mi-raisin, mais réjouissant dans sa dernière partie. En désamorçant la plupart des surprises et en faisant trop confiance à son concept malicieux, "La Cabane dans les bois" est moins réussi qu'il ne le croit.

  • Ouest France
    par La rédaction de Ouest France

    Tout l'arsenal du cinéma d'horreur est appelé à la rescousse pour arroser l'écran d'images sanguinolentes, non sans cet humour et cette dérision qui prennent de la distance avec l'effroi créé.

  • Le JDD
    par Barbara Théate

    Le cynisme et l'humour mal placé (...) offrent un ton original tout en respectant les règles du film d'horreur.

  • Les Inrocks
    par Léo Soesanto

    La Cabane dans les bois regorge d'idées. Il manque une finesse d'exécution, notamment dans le final dit de "l'opération portes ouvertes", excitant en théorie mais confus à l'écran. On s'amuse quand même beaucoup avec sa manière rigolarde (...) de triturer le programme attendu.

  • L'Express
    par Julien Welter

    (...) ce Loft Story sanglant est bourré d'humour. Le reste du temps, quand il cherche vraiment à faire peur, il patine dans les clichés.

  • Nouvel Obs
    par Xavier Leherpeur

    Une fausse mise en abyme du film d’horreur, gore et sale gosse, alternant avec brio premier et second degré. Avec, en prime, un final dantesque et original (enfin !), où le noir profond de l’humour macabre se mêle avec bonheur au flot rouge vif du sang versé.

  • A nous Paris
    par Fabien Menguy

    (...) rien de neuf au royaume du film d'horreur (...) Et même si le fin mot de l'histoire met du temps à venir, l'idée est bonne, le contre-pied amusant, la fin jubilatoire, et le film, totalement inattendu.

  • Télérama
    par Nicolas Didier

    Belle idée que ce supermarché de monstres, soigneusement rangés dans de petits cubes qui regroupent, en quelque sorte, les méchants des grands films d'horreur. Le film fait songer au thriller de Vincenzo Natali intitulé Cube, précisément, où tout un groupe se retrouvait enfermé dans une étrange boîte géante...

    Dommage que le réalisateur, après un début original, presque épuré, ait versé dans le new age rococo et indigeste.