Toutes les critiques de La Guerre des boutons

Les critiques de la Presse

  1. Télé 7 jours
    par Uriell Ceillier

    Avec ses jeunes comédiens spontanés et ses nouvelles répliques savoureuses (…), et son autre guéguerre exquise à coups de joutes verbales marioles entre maîtres d’école (…), ce remake fait mouche (…)

  2. Metro
    par Jérome Vermelin

    Une belle chronique adolescente, relecture rafraîchissante du roman de Louis Pergaud, même si on peut regretter l’absence d’une véritable intrigue pour tenir le spectateur en haleine pendant 1 h 45.

  3. Le Figaro
    par Marie-Noëlle Tranchant

    Le film, gentiment rétro, est allègre et sympathique.

  4. Le Parisien
    par Marie Sauvion

    (…) maladresse globale d’un film familial inoffensif et relativement attachant. Inutile?

  5. Le Monde
    par Thomas Sotinel

    Yann Samuell leur propose une version à la fois édénique et fantaisiste.

  6. Paris Match
    par Alain Spira

    Cette comédie familiale devrait plaire à tous les publics, même aux plus petits.

  7. StudioCiné Live
    par Sandra Benedetti

    Aimable, sans plus.

  8. Nouvel Obs
    par Guillaume Loison

    Qu’est-ce qui pousse le cinéma français en 2011 à pondre une seconde "Guerre des boutons" quarante ans après celle d’Yves Robert ? Attiser peut-être la nostalgie des baby-boomers (l’action du film a été déplacée dans les années 1950), cœur de cible privilégié après les enfants. Mais, surtout, miser sur l’efficacité supposée d’une recette de grand-mère, histoire de masquer le no man’s land créatif du réalisateur Yann Samuell. Hélas, point de bonne soupe ne mijote dans ce vieux pot, juste un brouet sans âme pimenté au marketing.

  9. Les Inrocks
    par J.B. Morain

    (…) triste opus filmé à la caméra sauteuse, sans doute idéal pour bercer la sieste de grand-papa pendant la projo. Rien à voir.

  10. Fluctuat
    par Jérôme Dittmar

    La guerre des boutons, épisode 1. Une semaine avant l'adaptation concurrente du père des Choristes, Yann Samuell livre son bébé. Moche et mal joué, filmé comme un Jason Bourne et idéologiquement douteux, il donne mal au coeur.