Date de sortie 9 novembre 2016
Durée 82 mn
Avec Nicolas Bedos , Michaël Cohen , Camille Chamoux
Année de production 2016
Pays de production france
Genre Comédie
Couleur Couleur

Synopsis

Une nuit, Léo appelle son meilleur ami Raphaël. Il a besoin de lui car sa voiture est tombée en panne en pleine campagne. Raphaël renacle mais finalement convaincu par sa femme, il se rend sur place, où il découvre une fête improvisée. C'était en fait un stratagème de Léo pour tester la réelle amitié de ses potes. Quelques semaines plus tard, alors qu'il s'ennuie, il se remémore ce moment et se demande quelles seraient les réactions de ses amis s'il faisait la même chose. Désireux de savoir et même s'il est plus fébrile sur les conséquences, Raphaël lance des invitations déguisées...

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Critiques de L'Invitation

  1. Première
    par Christophe Narbonne

    Acteur discret, vu chez Thierry Klifa et Emmanuel Mouret, Michaël Cohen avait fait parler de lui il y a six ans en réalisant Ça commence par la fin, premier film autofictif dans lequel il racontait crûment sa relation amoureuse conflictuelle avec Emmanuelle Béart. On ne sait pas si L’Invitations’inspire à nouveau de sa vie, toujours est-il qu’il y raconte, sur un même mode cruel, l’amitié masculine avec tout ce qu’elle comporte d’orgueil mal placé, de comparaisons viriles et de franc-parler brutal qui fait aussi mal qu’un coup de poing dans la gueule. L’idée de départ est amusante : on y voit Léo (Nicolas Bedos, étonnamment mesuré et juste) demander l’aide de ses potes en pleine nuit -en fait une ruse pour tester leur amitié. Raphaël (Michaël Cohen) le prend mal, très mal. Trop mal : l’acteur-réalisateur ne sait pas trop quoi faire de cette bonne idée de court métrage qu’il étire exagérément -le film peine d’ailleurs à atteindre l’heure et quart. Au lieu de recentrer l’intrigue sur son personnage, particulièrement antipathique, il aurait dû développer les rôles secondaires qui ne parviennent pas à exister tant ils sont sevrés de scènes. Ils auraient pu apporter cette perspective qui manque cruellement au film. Christophe Narbonne