Date de sortie 1 février 2017 Prochainement
Durée 108 mn
Réalisé par Jim Jarmusch
Scénariste(s) Jim Jarmusch
Distributeur Le pacte
Année de production 2016
Pays de production Etats-Unis
Genre Film documentaire
Couleur Couleur

Synopsis

Apparu pour la première fois à Ann Arbor, Michigan, au cours d’une révolution contre-culturelle, le style de rock'n'roll puissant et agressif des Stooges a fait l’effet d’une bombe dans le paysage musical de la fin des années 60. Soufflant le public avec un mélange de rock, de blues, de R&B et de free jazz, le groupe au sein duquel débute Iggy Pop posa les fondations de ce que l’on appellerait plus tard le punk et le rock alternatif. Gimme Danger, le nouveau film de Jim Jarmusch, retrace l’épopée des Stooges, l’un des plus grands groupes de rock de tous les temps. Gimme Danger présente le contexte dans lequel les Stooges ont émergé musicalement, culturellement, politiquement, historiquement et retrace leurs aventures et mésaventures en montrant leurs inspirations et les raisons de leurs premiers défis commerciaux, jusqu’à leur arrivée au Panthéon du rock.

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Critiques de Gimme Danger

  1. Première
    par Frédéric Foubert

    Des témoignages face caméra et des images d’archives. Jim Jarmusch n’entendait manifestement pas bouleverser l’histoire du documentaire avec Gimme Danger, sa lettre d’amour aux Stooges. Pas très grave : le gang d’Iggy Pop se charge de mettre l’ambiance… Car on parle bien ici du groupe le plus sauvage de tous les temps. Des branleurs scandaleux, responsables d’une déflagration sonique lourde de conséquences (pour le dire vite : ils ont inventé le punk), auteurs de trois albums parfaits entre 1969 et 1973, ayant passé leur courte existence à slalomer entre la gloire, la dope et l’infamie. James Osterberg, alias l’Iguane Iggy, s’est donc assis devant la caméra de l’ami Jarmusch (il avait déjà fait l’acteur pour lui à l’époque de Dead Man) pour relater l’affaire de A à Z. Cool, bronzé, hilarant (et pieds nus), Iggy revient sur sa formation blues à Chicago, la rencontre avec les frères Asheton, sa passion pour les pharaons (qui lui donnèrent l’idée de parader torse poil), sa profession de foi d’alors (« J’ai liquidé les sixties »), livrant au passage un témoignage précieux et lapidaire sur les paroles de Bob Dylan (« Bla bla bla »). Les archives, cradingues et fulgurantes, et la musique, géniale, se chargent de faire la glue entre les anecdotes et les punchlines, Jarmusch prenant soin à l’occasion de donner au montage des coups d’accélérateur, façon cartoon speedé et zinzin, un peu comme Julian Temple dans son docu sur les Sex Pistols, L’Obscénité et la Fureur. Belle offrande aux fans du groupe d’Ann Harbor, Michigan, Gimme Danger réconciliera également les jarmuschiens de toutes obédiences : cette ode à la contre-culture et à la poésie minimaliste (« No Fun / My babe / No Fun » – on a rarement fait plus concis dans l’histoire du rock), fonctionne en effet aussi bien comme un complément de programme au récent Paterson, que comme son antidote, sa face B électrique et érectile. Dans tous les cas, c’est un must.