Date de sortie 7 septembre 2016
Durée 113 mn
Réalisé par François Ozon
Avec Pierre Niney , Paula Beer , Ernst Stötzner
Scénariste(s) François Ozon, Philippe Piazzo
Année de production 2016
Pays de production France, Allemagne
Genre Drame
Couleur Noir et blanc

Synopsis

En Allemagne, après l'armistice de 1918. Tous les jours, Anna va fleurir la tombe de Frantz, son fiancé mort dans les tranchées de la Somme. C'est alors qu'elle surprend Adrien, un jeune Français venu se recueillir. Il finit par se présenter et dit à la jeune femme qu'il était ami avec Frantz. D'abord réticents à le recevoir chez eux, les parents de Frantz l'invitent à dîner et finissent par apprécier la présence du jeune homme, qui apaise leur peine en racontant ses souvenirs avec leur fils. Pendant ce temps, Kreutz, un nationaliste qui voudrait épouser Anna, voit d'un mauvail oeil l'arrivée de cet ancien ennemi. D'autant que l'amitié entre Anna et Adrien devient de plus en plus profonde...

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Critiques de Frantz

  1. Première
    par Christophe Narbonne

    Allemagne, fin 1918. Anna se rend tous les jours sur la tombe de son fiancé, Frantz, mort dans les tranchées. Un jour, elle aperçoit un jeune homme en plein recueillement. Adrien est Français et il a connu Frantz à Paris. Anna et ses beaux-parents le font entrer dans leur vie. Tourner en langue étrangère stimule l’imagination romanesque de François Ozon. Neuf ans après Angel, il réalise un nouveau mélodrame stylisé, cette fois dans un beau noir et blanc que la couleur vient trouer lorsque les personnages ont le cœur léger, "astuce" un peu simpliste dont il n’abuse pas trop. Avec un jansénisme pour ainsi dire hanekien (la bourgade allemande rappelle d’ailleurs celle du Ruban blanc), François Ozon sème en mode mineur les graines d’un drame majeur qui prend corps dans le dernier tiers du film, bouleversant de fatalité. Face à l’impeccable Pierre Niney, fiévreux à souhait, Paula Beer impose sa présence délicate et sa beauté classique. Mieux qu’une révélation, une évidence. C.N.