Titre original A Quiet Passion
Date de sortie 3 mai 2017
Durée 125 mn
Réalisé par Terence Davies
Avec Cynthia Nixon , Jennifer Ehle , Duncan Duff
Scénariste(s) Terence Davies
Année de production 2016
Pays de production Grande-Bretagne, Belgique
Genre Biographie
Couleur Couleur

Synopsis

Après avoir étudié dans une académie et un séminaire féminin, Emily Dickinson retrouve enfin sa famille au sein de leur maison bourgeoise. La jeune femme est intelligente, indépendante et pleine d'esprit. Avec sa soeur Vinnie et ses amis, parmi lesquels Vrying Buffam, elle manie avec brio l'art de la formule. Des années plus tard, elle vit en recluse, souffre de son manque de reconnaissance en tant que poétesse, de sa solitude, de ses frustrations liées aux inégalités entre homme et femme. Elle doit également lutter contre son amertume et pour garder intacte son intégrité créatrice...

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Photos de Emily Dickinson : A Quiet Passion

Casting de Emily Dickinson : A Quiet Passion

Cynthia Nixon
Emily Dickinson
Jennifer Ehle
Vinnie Dickinson
Duncan Duff
Austin Dickinson
Keith Carradine
Edward Dickinson

Critiques de Emily Dickinson : A Quiet Passion

  1. Première
    par Eric Vernay

    C’est l’histoire d’un repli monacal, d’une lutte contre les conventions sociales et la maladie, dans l’anonymat étouffant d’une maison du Massachusetts, au XIXe siècle. Pas très rock’n’roll, le destin d’Emily Dickinson ? Assurément. Le film est pourtant vif, drôle et enjoué. Du moins dans sa première partie, la plus lumineuse. Soit un enchaînement galvanisant de joutes verbales dégainées par de spirituelles ladies armées d’éventails. Avec elles, Davies brocarde les injustices de la société américaine de l’époque (pouvoir clérical et patriarcal, esclavagisme...) dans une hypnotique enfilade de champs/contrechamps : on virevolte ainsi d’une discussion à une autre, sans transition, comme si l’existence de la poétesse (Cynthia Nixon, impressionnante en dure à cuire au regard plein d’empathie, d’une douceur infinie) n’était finalement qu’un exercice cérébral délesté de toute assise empirique, si l’on excepte la douleur. Autrement dit, une pure spiritualité en mouvement, régnant sur le silence ecclésial du foyer des Dickinson. Mais cette église sans Dieu va se transformer en un véritable caveau dans une deuxième partie plus sombre (et un peu répétitive). En refusant de se marier au nom de sa liberté d’artiste, la rebelle va s’éloigner de ses proches moins subversifs qu’elle, pour peu à peu s’emmurer vivante. Son combat anticonformiste et féministe lui interdira le bonheur et la reconnaissance, mais engendrera une oeuvre immortelle, dont ce portrait ravive dignement la flamme