Date de sortie 4 octobre 2017
Durée 164 mn
Réalisé par Denis Villeneuve
Avec Ryan Gosling , Harrison Ford , Ana de Armas
Scénariste(s) Hampton Fancher, Michael Green
Distributeur Sony Pictures Releasing (France)
Année de production 2017
Pays de production Etats-Unis, Grande-Bretagne, Canada
Genre Film de science-fiction
Couleur Couleur

Synopsis

30 ans après les événements du premier film, un nouveau blade runner, l'officier K du LAPD (Ryan Gosling) découvre un secret enterré depuis des lustres qui pourrait plonger ce qui reste de la société dans le chaos. La découverte de K l'entraîne à la recherche de Rick Deckard (Harrison Ford), un ancien blade runner du LPD disparu depuis trente ans.

Infos de la rédaction sur Blade Runner 2049

[Actualisation du 19 décembre 2016]
Le synopsis de Blade Runner 2049 est dévoilé et un teaser trailer impressionnant montre le Blade Runner K (Ryan Gosling) à la recherche de Deckard (Harrison Ford).

Dernièrement, Ryan Gosling proposait aux fans de Blade Runner de participer à un concours pour tenter de gagner des places pour visiter le tournage de sa suite

Date de sortie de Blade Runner 2049
Ce deuxième épisode est annoncé le 4 octobre 2017 au cinéma, soit 35 ans après la sortie du film original de Ridley Scott.

Bande-annonce de Blade Runner 2049
Le premier teaser trailler a été dévoilé le 19 décembre.

Le casting de Blade Runner 2049
Seul Harrison Ford revient, toujours dans la peau de Rick Deckard. Il sera entouré de Ryan Gosling, Jared Leto, Carla Juri, Robin Wright, Barkhad Abdi, Dave Bautista, et Ana de Armas. Côté réalisation, Denis Villeneuve succède à Ridley Scott.

Toutes les séances de Blade Runner 2049

Dernières News sur Blade Runner 2049

Une série animée Blade Runner en préparation !

Elle se déroulera entre les deux films, en 2032...

Blade Runner 2049 cartonne en Blu-Ray et DVD

Le film de Denis Villeneuve a rapporté 21 millions de dollars en vidéo.

Photos de Blade Runner 2049

DR
DR

Critiques de Blade Runner 2049

  1. Première
    par Christophe Narbonne

    Les robots ont-ils une âme ? De 2001, l’Odyssée de l’espace à A.I., en passant par les séries Real humans et Westworld, la question n’a cessé de tarauder les auteurs qui en ont tiré des précipités de mélancolie pure, des réflexions métaphysiques renversantes, le tout englobé dans des univers futuristes cohérents, plastiquement spectaculaires. En l’espèce, le Blade Runner de Ridley Scott fait figure de parangon ultime du genre : avec sa mégalopole surpeuplée ultra graphique (tout en clairs-obscurs dessinés par les néons et la brume), son ambiance de film noir et ses questionnements existentiels, il posait les jalons du cyberpunk, de la SF consciente d’aujourd’hui et des dystopies qui ont proliféré.

    Hologrammes et descendants

    Attention, spoilers

    Le Blade Runner de 1982 s’achevait sur deux interrogations : le chasseur de répliquants Deckard (Harrison Ford) est-il un répliquant lui-même ? Que va devenir son couple avec Rachel (Sean Young) ? À cela, Blade Runner 2049 (situé trente ans plus tard) répond assez précisément sans que cela soit pour autant l’objet essentiel du propos. Hampton Fancher (scénariste du premier film qui a rempilé) élargit la thématique originelle sur l’humanité des personnages à leur postérité. Idée de génie qui permet à Denis Villeneuve de filmer un nouvel anti-héros, l’officier K, travaillé par son ascendance possible –et, par voie de conséquence, à la descendance des répliquants. Ryan Gosling lui prête son allure minérale, vidée de substance, qui sied parfaitement à ce personnage qui trouve enfin un but à sa vie terne que Joi, un hologramme manufacturé féminin (géniale création, comme si la voix de Her était "incarnée") est chargé d’animer un peu. La rencontre annoncée entre K et Deckard peut enfin avoir lieu. On ne vous en dira rien sinon qu’elle est chargée d’émotions, de retournements et de promesses. Villeneuve a bel et bien réussi son pari de changer de perspectives tout en assurant une cohérence à la franchise. Le Parrain 2 de la SF ? Pas loin.

    Souvenirs cramés

    Blade Runner 2049 ne serait pas totalement accompli sans une direction artistique digne de l’original. Sur ce plan, Denis Villeneuve et son équipe surpassent toutes les attentes. Bourré de trouvailles visuelles à la fluidité potentialisée par le progrès des effets numériques, l’univers de Blade Runner 2049 est aussi anxiogène que celui de son prédécesseur, la photo cramée répondant à la photo bleutée comme pour mieux souligner le temps qui a passé et qui a jauni les souvenirs imprimés dans notre mémoire. Seul petit bémol : le score tonitruant de Benjamin Wallfisch et de Hans Zimmer, plus sonore que mélodique, ne rivalise pas avec les mélopées synthé de Vangelis. Un détail qui n’entache pas l’immersion totale dans cette fable aux accents déchirants de complainte.