Titre original Welcome to Marwen
Date de sortie 2 janvier 2019 Le 21 novembre 2018 aux Etats-Unis
Durée 116 mn
Réalisé par Robert Zemeckis
Avec Steve Carell , Leslie Mann , Eiza González
Scénariste(s) Robert Zemeckis, Caroline Thompson
Distributeur Universal Pictures International France
Année de production 2018
Pays de production Etats-Unis
Genre Drame
Couleur Couleur

Synopsis

L'histoire de Mark Hogancamp, victime d'une amnésie totale après avoir été sauvagement agressé, et qui, en guise de thérapie, se lance dans la construction de la réplique d'un village belge durant la Seconde Guerre mondiale, mettant en scène les figurines des habitants en les identifiant à ses proches, ses agresseurs ou lui-même.

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Toutes les séances de Bienvenue à Marwen

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Photos de Bienvenue à Marwen

Welcome to Marwen
Universal
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Universal Pictures International France / Universal Pictures / Imagemovers / DreamWorks Pictures
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GALERIE
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Welcome to Marwen
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Bienvenue à Marwen, affiche

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Bienvenue à Marwen, affiche

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Steve Carell (Mark Hogancamp), Merritt Wever (Roberta)

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Leslie Mann (Nicol), Steve Carell (Mark Hogancamp)

Leslie Mann (Nicol), Steve Carell (Mark Hogancamp)

Eiza González (Caralala), Steve Carell (Mark Hogancamp)

Eiza González (Caralala), Steve Carell (Mark Hogancamp)

Steve Carell (Mark Hogancamp), Siobhan Williams (Elsa)

Steve Carell (Mark Hogancamp), Siobhan Williams (Elsa)

Casting de Bienvenue à Marwen

Steve Carell
Mark Hogancamp
Diane Kruger
Deja Thoris

Critiques de Bienvenue à Marwen

  1. Première
    par Elodie Bardinet

    Pour Bienvenue à Marwen, le réalisateur de Retour vers le futur s’inspire d’une histoire vraie : victime d’une agression, Mark Hongancamp s’est reconstruit grâce à un monde de poupées qu’il a créé de toutes pièces. En 2010, le documentaire Marwencol racontait sa guérison par l’art et cela a inspiré Robert Zemeckis pour une fiction au résultat visuellement bluffant. Quinze ans après Le Pôle express, premier film à avoir été tourné entièrement en motion capture, le cinéaste profite pleinement des avancées de cette technique. Steve Carell, Leslie Mann et leurs partenaires passent ainsi d’un monde à l’autre, du réel à l’imaginaire, leurs expressions et mouvements permettant d’animer les poupées créées à leur image. Cela donne lieu à des scènes de guerre spectaculaires où la caméra virevolte entre fusillades, danse et séduction, au gré des fantasmes du héros. Très inspiré par ce procédé, Zemeckis s’amuse même à s’autociter. Dans le monde réel, en revanche, l’intrigue perd en puissance. Si Steve Carell est touchant en artiste blessé, son personnage est trop ambigu pour convaincre. Sa vision des femmes est notamment perturbante : il met en scène ses « protectrices » comme des créatures sexualisées prêtes à se sacrifier pour lui, ce qui gomme toute tentative de discours féministe. Idem dans sa relation avec sa voisine ou son obsession des chaussures à talons, qui, à force de maladresses, créent un malaise. C’est d’autant plus déroutant qu’on sent que Zemeckis s’est attaché à lui, mais sans parvenir à transmettre cette identification au spectateur.