Date de sortie 23 avril 2014
Réalisé par Frédéric Schoendoerffer
Avec Gérard Lanvin , Niels Arestrup , Sylvie Testud
Scénariste(s) Philippe Isard, Frédéric Schoendoerffer
Distributeur ARP
Année de production 2014
Pays de production FR
Genre Thriller

Synopsis

Carré est le patron de la BRB (Brigade de Répression du Banditisme).5 ans plus tôt, il a fait tomber un grand truand, Kancel.Aujourd’hui, à la faveur d’une extraction, Kancel kidnappe le flic.Il a 96 heures pour lui soutirer une seule information : savoir qui l’a balancé.

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Photos de 96 Heures

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96 Heures

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Affiche Française

96 heures

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96 heures

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Critiques de 96 Heures

  1. Première
    par Gérard Delorme

    96 Heures démarre très bien en exploitant le potentiel ironique d’une situation qui inverse les rôles, un gangster s’octroyant le temps d’une garde à vue pour faire parler un flic. Mais c’est une chose d’enrichir un script à partir d’une idée prometteuse (on rêve d’une confrontation épurée en huis clos), c’en est une autre de charger la barque. Et, hélas, le scénario repose sur une accumulation de révélations fortuites qui dépasse les limites raisonnables de « la suspension consentie de crédulité ». Autrement dit, le spectateur est prié d’accepter un monceau d’invraisemblances sans poserde questions. Un autre problème vient de ce que tous les acteurs ne jouent pas dans la même catégorie. On dira simplement que les deux interprètes principaux s’en sortent avec les honneurs, Arestrup dominant en despote totalement dépourvu de sens moral, face à Lanvin froid et calculateur, à l’affût de la moindre faille.

  2. Première
    par Gérard Delorme

    96 Heures démarre très bien en exploitant le potentiel ironique d’une situation qui inverse les rôles, un gangster s’octroyant le temps d’une garde à vue pour faire parler un flic. Mais c’est une chose d’enrichir un script à partir d’une idée prometteuse (on rêve d’une confrontation épurée en huis clos), c’en est une autre de charger la barque. Et, hélas, le scénario repose sur une accumulation de révélations fortuites qui dépasse les limites raisonnables de « la suspension consentie de crédulité ». Autrement dit, le spectateur est prié d’accepter un monceau d’invraisemblances sans poser de questions. Un autre problème vient de ce que tous les acteurs ne jouent pas dans la même catégorie. On dira simplement que les deux interprètes principaux s’en sortent avec les honneurs, Arestrup dominant en despote totalement dépourvu de sens moral, face à Lanvin froid et calculateur, à l’affût de la moindre faille.