Motherless Brooklyn
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Cela fait vingt ans que l’acteur-réalisateur voulait adapter ce polar sur grand écran.

20 ans. Ou presque. 20 ans qu’Edward Norton n’était pas passé derrière la caméra. La première fois c’était en 2000 avec Au nom d’Anna, une romcom autour d’un triangle amoureux dans laquelle il partageait l’affiche avec Ben Stiller et Jenna Elfman. Peu de temps avant, en 1999, alors que le monde entier se prend Fight Club en pleine poire, Edward Norton acquit les droits d’adaptation cinématographique de Motherless Brooklyn, un roman noir signé Jonathan Lethem.

2019. Motherless Brooklyn se dévoile enfin. Edward Norton, en plus de la casquette de réalisateur, endosse le chapeau du détective Lionel Essrog. Un paria du macadam, atteint du syndrome de Gilles de la Tourette, pris sous l’aile d’un ancien mafieux local, Frank Minna, dirigeant une agence de détective. Sans son protecteur, Lionel n’aurait pas pu gravir les échelons et être respecté dans la rue à cause de sa maladie. Mais le jour où son boss se fait allumer par une bande rivale dans une ruelle de New York, celui-ci se retrouve seul à devoir mener l’enquête sur la mort de son mentor et ami. Jusqu’à ce qu’il fasse la connaissance d’une mystérieuse femme.

Ambiance vintage, tripots enfumés, Tommy Gun fumants et jazz crémeux… Edward Norton prend la part d’un lion en incarnant le héros, reprenant les symptômes de Gilles de la Tourette qu’il avait déjà utilisé dans The Score en 2001. Motherless Brooklyn est une adaptation soignée rappelant le cinéma des 50’s et les histoires pulp. Une version East Coast du Chinatown de Roman Polanski. On retrouve également au casting Bruce Willis, dans le rôle de Frank Mina, Willem Dafoe, Alec Baldwin, Gugu Mbatha-Raw ou encore Michael Kenneth Williams et Leslie Mann. Sortie prévue le 4 décembre prochain.