Mia et le lion blanc
StudioCanal

Gilles de Maistre signe un film à la fois familial et militant.

Pour Mia et le lion blanc, le réalisateur Gilles de Maistre a fait appel au zoologiste Kevin Richardson, afin de pouvoir filmer une adolescente en compagnie d’un félin durant trois ans, de sa naissance jusqu’à l’âge adulte. Ce procédé exceptionnel a permis de mettre en scène des séquences naturelles et bluffantes entre cette jeune fille et l'animal sauvage.

Le pitch ? "Mia a 11 ans quand elle noue une relation hors du commun avec Charlie, un lionceau blanc né dans la ferme d'élevage de félins de ses parents en Afrique du Sud. Pendant trois ans, ils vont grandir ensemble et vivre une amitié fusionnelle. Quand Mia atteint l'âge de 14 ans et que Charlie est devenu un magnifique lion adulte, elle découvre l’insoutenable vérité : son père a décidé de le vendre à des chasseurs de trophées. Désespérée, Mia n’a pas d’autre choix que de fuir avec Charlie pour le sauver."

La critique de Première : Mia, 11 ans, grandit aux côtés d’un lionceau, jusqu’au jour où elle comprend, horrifiée, quel sort attend celui-ci si elle ne l’aide pas à fuir le soi-disant "refuge" tenu par son père. Scandalisés par le braconnage qui sévit en Afrique du Sud, Gilles de Maistre et sa femme Prune, venus du documentaire, ont eu envie d’écrire une fiction qui dénoncerait ces pratiques cruelles tout en montrant une enfant et un animal sauvage évoluant en duo. Une idée folle, qui a demandé trois ans de tournage, les conseils quotidiens du zoologiste Kevin Richardson, "l’homme qui murmurait à l’oreille des lions", permettant de donner vie à cette relation d’amitié exceptionnelle. La prévisibilité de l’intrigue et les petites approximations de l’interprétation sont vite pardonnées tant les scènes où Mia adolescente joue avec le félin adulte sont à couper le souffle.

Bande-annonce de Mia et le lion blanc, qui sort aujourd’hui au cinéma :

Gilles de Maistre : "Mia et le lion blanc a été acheté partout dans le monde… sauf en Afrique du Sud"