Je vais bien ne t'en fais pas
Mars Distribution
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"Je me suis calmée. Je déteste travailler dans le conflit", expliquait l'actrice dans Première, en 2006.

A sa sortie, en 2006, Je vais bien ne t'en fais pas a conquis le public grâce à ses réflexions intéressantes sur "les non-dits et ses blessures" traités avec "une rigueur extrême" par le réalisateur Philippe Lioret (Mademoiselle, Welcome) écrivait Olivier de Bruyn dans sa critique pour Première : "Le cinéaste insiste pour que l'on ne dévoile rien du mystère scénaristique qui irrigue sa fiction. On le comprend et on l'écoute. Mais, en fait, quelle importance ? Comme souvent dans les bons films, le chemin parcouru est plus important que leur point d'arrivée. Dans son genre, classique et exigeant, Je vais bien ne t'en fais pas est incontestablement un bon film." La rédaction saluait aussi la justesse de Kad Merad, "impeccable dans le registre de la douleur intériorisée", et de Mélanie Laurent, qui y fait preuve de "sensibilité extrême et de pudeur itou. Si elle continue sur cette voie, elle ira loin..."

Au cœur du magazine, l'actrice était d'ailleurs élue "héroïne du mois" et expliquait au sein d'un portrait signé par Stéphanie Lamome que sa vision du métier d'actrice n'était pas vraiment compatible avec celle de Philippe Lioret : "Je ne travaille pas en amont, je ne bosse qu'à l'instinct. Je lis le scénario une fois ou deux, pas plus." Une méthode qui ne collait pas du tout avec celle du réalisateur, qui lui, ne laisse rien au hasard : "On s'est rentré dedans des journées entières, de cinq heures à vingt-deux heures ! Il est adorable, mais c'est un tyran. Par exemple, à six heures du mat, il me demandait de faire une mise en place et de toute donner. Je lui répondais : 'Sois patient, dans deux heures, tu l'auras devant la caméra.' Au début, je ne me laissais pas faire. Puis, je me suis calmée. Je déteste travailler dans le conflit." Malgré leurs clashs, la comédienne reconnaissait avoir eu un coup de cœur pour cette adaptation du livre d'Olivier Adam, étant même prête à abandonner un autre projet, Quelques jours en septembre, de Santiago Amigorena, pour ce drame poignant dont elle avait lu le scénario lors du festival de Cannes : "Je l'ai lu au Martinez et j'étais en larmes. Je crevais d'envie de faire le film de Santiago, mais je ne pouvais pas refuser celui de Philippe..."

Mélanie Laurent a bien fait d'écouter son instinct : Je vais bien ne t'en fais pas a attiré près d'un million de spectateurs dans les salles françaises, puis lui a offert le César du meilleur espoir féminin, en 2007 (ainsi que le trophée du meilleur acteur dans un second rôle pour Kad Merad). Le groupe Aaron a en parallèle connu un grand succès grâce à leur morceau "U-Turn (Lili)", présent au sein du film :

 

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L'histoire de Je vais bien ne t'en fais pas : Comme elle rentre de vacances, Lili, 19 ans, apprend par ses parents que Loïc, son frère jumeau, suite à une violente dispute avec son père, a quitté la maison. Loïc ne lui donnant pas de nouvelles, Lili finit par se persuader qu'il lui est arrivé quelque chose et part à sa recherche.
Ce qu'elle va découvrir dépasse l'entendement.

Bande-annonce :

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