Case départ
Mars Films

Une comédie à revoir ce soir à la télévision.

Ce soir, C8 diffusera Case départ de Fabrice ÉbouéThomas N'gijol et Lionel Steketee. L’histoire ?
Joël et Régis sont demi-frères et partagent un père antillais qu'ils ne connaissent pratiquement pas. Alors que ce dernier est mourant, les deux frères, très différents, se rendent sur place. A son décès, ils reçoivent pour seul héritage l'acte d'affranchissement qui a rendu la liberté à leurs ancêtres esclaves. Les deux hommes ne comprennent pas que ce document à une très haute valeur symbolique et le déchirent dans un accès d'idiotie. Une vieille tante décide alors de les punir et, grâce à un sortilège, les envoie en 1780. Devenus esclaves, Joël et Régis vont devoir trouver un moyen de s'évader pour revenir dans leur époque, mais vont également prendre conscience de l'importance de la lutte de leurs ancêtres...

Thomas N'Gijol et Fabrice Éboué reviennent sur le succès de Case Départ

En 2011, les deux anciens piliers du Jamel Comedy Club que sont Fabrice Éboué et Thomas N'gijol mettent leur talent en commun pour signer Case départ, fable mordante sur l'intégration où les deux hommes n'hésitent pas à manier l'humour trash qui a fait leur succès. Succès (à moitié surprise) de l'été 2011, Case départ attira au total 1,8 million de téléspectateurs en salles. Un score au final mérité pour une comédie qui a su dépasser ses promesses selon Première : "On s’attendait à une espèce de Visiteurs black avec les couloirs du temps inversés, des gags anachroniques inoffensifs et un gentil plaidoyer contre la haine identitaire. Au lieu de ça, Fabrice Éboué et Thomas N’gijol ont affûté leur humour politiquement incorrect et choisi des héros noirs plus racistes que les Blancs. Certaines répliques, parfois limites (« On fait comment ici pour séduire une meuf ? Y a pas de cinéma, y a pas de cave… »), cohabitent avec des running gags basiques mais efficaces (« Ta grosse bite », balance régulièrement Monsieur Henri à la face de ses esclaves) et des saynètes pas du tout anodines sur la souffrance des peuples et le racisme (extra)ordinaire. Pour une fois qu’une comédie donne à réfléchir au-delà de la vanne..."